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UGINE (SAVOIE) MERCREDI 5 JUIN 2019 : ROLAND PICAUD, PRÉSIDENT NATIONAL DE L’A.M.N.D.V.D.E.N A RENDU L’HOMMAGE AUX 28 INNOCENTS FUSILLÉS PAR LES ALLEMANDS LE 5 JUIN 1944 DANS LA VILLE D’UGINE.

10 Juin 2019 , Rédigé par amndvden

UGINE (SAVOIE) MERCREDI 5 JUIN 2019 : ROLAND PICAUD, PRÉSIDENT NATIONAL DE L’A.M.N.D.V.D.E.N A RENDU L’HOMMAGE AUX 28 INNOCENTS FUSILLÉS PAR LES ALLEMANDS LE 5 JUIN 1944 DANS  LA VILLE D’UGINE.

A l’invitation de la municipalité de la ville d’Ugine  et des Anciens Combattants, Roland PICAUD , Président National de l’Association du Mémorial National des Vétérans des Essais Nucléaires s’est joint aux Anciens Combattants et à la population pour la Cérémonie Commémorative qui se voulait être celle du souvenir et d’hommage envers les 28 Hommes fusillés par l’Armée Allemande.

 

UGINE (SAVOIE) MERCREDI 5 JUIN 2019 : ROLAND PICAUD, PRÉSIDENT NATIONAL DE L’A.M.N.D.V.D.E.N A RENDU L’HOMMAGE AUX 28 INNOCENTS FUSILLÉS PAR LES ALLEMANDS LE 5 JUIN 1944 DANS  LA VILLE D’UGINE.

FOCUS SUR LA CÉRÉMONIE D'HOMMAGE

Photos Roland PICAUD
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Photos Roland PICAUD
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Photos Roland PICAUD

UNE TRAGÉDIE QUI S’EST DÉROULÉE IL Y A 75 ANS

 

 Hommage aux fusillés du 05 juin 1944 aux Fontaines d’UGINE - Cérémonie du 05 juin 2018 à 18h00.🇲🇫
Chaque année, populations, élus et associations patriotiques se sont recueillent devant la stèle qui rend hommage aux 28 innocents qui ont été lâchement assassinés par l’occupant nazi.
📌 Voici un extrait du discours de M.Gerard RUFFIER-MONNET le maître de cérémonie, nous le remercions pour ce texte enrichissant d'un passé de notre ville : 
"...Le lundi 5 juin 1944, par un très beau temps, la journée de fin de printemps s’annonçait agréable ; rien ne présageait les terribles évènements qui allaient se dérouler, elle s’est transformée en tragédie.
Ce 5 juin 1944, veille du débarquement des troupes Alliées sur les côtes normandes, un sentiment de liberté proche semblait s’installer parmi la population et surtout au sein des différentes poches de résistances, très actives dans le secteur uginois, et qui harcelaient l’ennemi sans relâche ; le Maire de l’époque, Monsieur Léon Ecoffet, se trouvait ce matin-là sur les hauteurs d’Ugine accompagné du garde Pringolliet, pour un problème de bornage ; il nous a laissé son témoignage : « …alors que nous étions à plus de deux heures de marche une forte explosion secoua la campagne dominant le paysage, j’aperçus alors une énorme colonne de fumée noire dans les parages de la gare de marchandises. Nous avons tout de suite la sensation que des munitions venaient d’exploser et comme depuis quelques semaines les explosions étaient fréquentes à Ugine et dans les environs nous ne fîmes pas particulièrement surpris… »
En effet, les sabotages au sein même de l’aciérie ou contre ses systèmes d’alimentations en eaux ou électricité étaient fréquents. Une grande part de l’acier produit servait directement aux Allemands et ces actions de sabotages étaient destinées à en freiner la fabrication. Le 3 mai, trois sabotages sont programmés sur ordre du capitaine BULLE, évitant ainsi le bombardement d’Ugine prévu le 4 mai par la Royal Air Force. Les 3 cibles étaient : la centrale à charbon, le four de l’ancienne aciérie et l’alimentation électrique entrainant l’arrêt de l’aciérie, du laminoir, des forges et d’autres ateliers. Régulièrement les actions de la Résistance furent facilitées par le personnel de l’usine, la population et même les gendarmes.
En ce début du mois de juin 44 l’armée allemande est aux aboies ; le 2 juin c’est la prise de Rome par les Alliés après la victoire de Monte-Cassino, le 3 juin le C.F.L.N, Comité Français de Libération Nationale créé à Alger un an auparavant, jour pour jour, devient le gouvernement provisoire de la République Française ; De Gaulle en est le chef. Le 6 juin, le débarquement en Normandie des forces alliées et la Résistance intérieure qui développe la guérilla sur tout le territoire annoncent le vent de la libération du pays. 
Rappelons que la commune d’Ugine à été citée à l’ordre du régiment avec attribution de la Croix de Guerre 1939/1945, le 11 novembre 1948 par le Secrétaire d’Etat aux Forces Armées de l’époque, Mr Max LEJEUNE, avec les précisions suivantes : « Cité qui a apporté à la Résistance une aide magnifique en lui fournissant des combattants d’élites et en soutenant par tous les moyens les mouvements clandestins. Cité qui a chèrement payée sa lourde contribution à la Libération Nationale, le sacrifice de ses 62 fils fusillés, tués au combat ou morts en déportation, atteste avec force les exceptionnels services que cette héroïque commune a rendu à la Patrie » Fin de citation... L’acte barbare qui s’est déroulé en ces lieux le 5 juin 1944 a fait suite à l’action menée par des maquisards FTP, peu après 8h00 du matin, sur le chemin menant au terrain d’exercice au tir derrière la gare. Au moment où arrivait une compagnie allemande, une mine commandée à distance tua 12 soldats dont certains Alsaciens engagés de force dans la Wehrmacht et fit également 20 blessés.
Les représailles ne se sont pas fait attendre : le capitaine Helmut SCHULTZ, chef du 19ème bataillon d’Annecy ordonnait au lieutenant Otto RASSI l’arrestation immédiate de civils, pris au hasard, et donna l’ordre aux adjudants chef SZABADOS et OFMAYER, de les abattre sur le champ. C’est SCHULTZ qui refusa aux familles le droit d’assister aux funérailles. C’est lui encore qui, pour l’exemple, ordonna que les corps devait rester exposés jusqu’au soir sur le lieu même des exécutions.
Tout dernièrement, nous avons récupéré un témoignage vécu, celui de Monsieur René ALLIOT-LUGAZ, 17 ans à l’époque, et qui était élève au collège technique de Montroux ; « … il est 9h00 du matin, ce 05 juin 44, René est en classe avec ses camarades ; Louis MARIN-MATHOLLAZ est leur professeur. Soudain, dehors, des cris, des bruits de bottes et la porte de l’atelier qui s’ouvre brutalement. Des soldats en armes font irruption dans la salle. En hurlant, l’officier s’adresse au professeur ; les élèves vont être pris en otage et fusillés en représailles de l’attentat dont mes troupes viennent d’être victimes à la gare des Fontaines. Le professeur est prié de quitter les lieux mais il refuse et demande à partager le sort de ses élèves tout en essayant d’apaiser les soldats déchainés. Dans la salle les élèves ont pali, peu après 8h00 ils ont entendu l’énorme explosion, ils savent maintenant que les troupes d’occupation ont été victimes d’un attentat et qu’ils vont payer de leur vie cet acte perpétré par des résistants. René et ses camarades sont épouvantés, devant le collège deux automitrailleuses veillent et attendent les ordres. Les allemands font évacuer tous les autres élèves. Seule, la classe des terminales, une trentaine d’élèves de 17 ans est retenue en otage. L’arrivée du Maire d’Ugine, Léon ECOFFET, leur rend un peu d’espoir. L’échange entre l’officier et le Maire est tendu et semble durer une éternité. Le Maire, nommé par Vichy, est tenace, il démontre à l’officier allemand l’ignominie de l’ordre qu’il vient de donner. Enfin, il réussit à le dissuader et les élèves se regardent ; sauvés ! Ils sont sauvés…Cet instant restera à jamais gravé dans leur mémoire. Dans son témoignage manuscrit Léon ECOFFET relatait encore : « …lorsque je me présentai au lieutenant RASSI, chef des troupes allemandes, sa violence et sa colère étaient au paroxysme, je l’entendis hurler : si le capitaine SCHULTZ était là, il y aurait 150 fusillés et le canon tonnerait à Ugine ». René ALLIOT-LUGAZ parle de cet évènement avec émotion. Il a appris plus tard que cet attentat avait été organisé par quelques jeunes résistants ayant agi sans ordre, avec une inconscience criminelle, car les représailles étaient évidentes. La Résistance ? René connait ; son professeur, Louis MARIN-MATHOLLAZ en fait partie, il lui donne souvent des plis à transmettre aux maquisards positionnés aux « BRUNS » à Héry, son village natal. Là-haut, aux Rafforts, tous les terroristes, ainsi nommés par les allemands, connaissent René qui est un peu leur agent de liaison avec Ugine. A Héry, René connait tous les sentiers forestiers à l’abri des regards indiscrets, il a 17 ans et la marche à pied ne l’effraie pas. En plus il sait que ses amis œuvrent pour une noble cause : la Liberté. A « Praz-regard » Jérémie JOLY cache des armes, des munitions et des vivres dans son chalet où René se rend régulièrement. Le lendemain de l’attentat, René apprit le terrible bilan des représailles allemandes : 28 otages fusillés aux Fontaines, leurs corps sont restés toute la journée exposés sur place avec interdiction d’y toucher, trois immeubles dynamités aux Corrues ainsi que des maisons voisines de son collège incendiées. La population terrorisée a fui vers les chalets d’alpage des montagnes environnantes pour échapper à la furie des nazis. Le lendemain, 6 juin, les alliés débarquent sur les plages de Normandie. A Ugine, après l’horreur, l’espoir renaît.
Dans la vallée, 28 familles pleurent leurs morts, victimes innocentes des barbares.
Les deux plus jeunes avaient 17 ans, Rino REGAZZONI de Marlens ainsi qu’Albert CONVERS originaire d’Annecy, le plus âgé avait 68 ans, Victor DEVAL d’Ugine.
Ils étaient Français, Polonais, Algériens, Italiens ou Russes, ils ont été pris au hasard, les nazis, sans discernement, arrêtaient les occupants d’un car ou encore d’un camion de bûcherons. 
Tragique destinée qui s’est abattue sur un des occupants du camion de bûcherons, François BARONI né à Serraval le 12 septembre 1911. François BARONI était en fait un agent de l’Armée Secrète avec le grade de sergent basé à la caserne Vitriolerie de Lyon et qui avait été détaché au maquis de Faverges. Il avait reçu comme mission de transmettre un message sur les mouvements des allemands à un groupe de maquisards sur la commune de Marthod. Il avait profité de cette couverture et était monté dans ce camion de bûcherons. Il n’arriva jamais à destination pour la raison que l’on connaît. Nous saluons la présence comme chaque année de son fils Roger qui apprit bien plus tard que son père avait été un patriote exemplaire, membre de l’Armée Secrète.

D’autres témoignages ont été recueillis, notamment celui de Mme Raymonde VENERA, née BUFFET, alors jeune adolescente, qui habitait avec ses parents au bas de l’actuelle avenue Jules BIANCO et qui a été témoin de la tuerie en se cachant dans ce qui était à l’époque un verger, à l’endroit précis où nous trouvons actuellement ; elle se souvient avoir vu un des deux plus jeunes essayant de s’échapper en courant en direction de l’usine et qui fût stoppé net par une rafale tirée dans son dos ; également le témoignage de son époux René, fils de Camille et Marie qui étaient gérants de l’épicerie Casino, route d’Annecy aux Corrues ; Camille qui a dû précipitamment quitter son commerce pour échapper aux représailles. L’insoutenable fût certainement vécu par Mme Eugénie MANIGLIER, mère de Gaston, venant de Doussard avec son fils pour rendre visite à sa famille à la fruitière d’Ugine ; son fils Gaston fût exécuté devant elle. 
Les coupables de cette exaction ; SCHULTZ, RASSI, SZABADOS et OFMAYER ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité début juillet 1949 par un tribunal militaire de Lyon.

Quelques temps après cette journée tragique, le 1er août, dans le ciel limpide au-dessus d’Héry, une nuée d’avions surgit au-dessus du Mont-Charvin en direction de Bisanne. Spectacle dantesque, dans un bruit d’enfer… Les montagnards, occupés aux fenaisons, ont entendu, dans un 1er temps avec crainte, arriver l’orage par l’ouest ! Ils posent leurs outils pour assister au spectacle qui leur est offert… au-dessus des Saisies des centaines de corolles multicolores fleurissent dans l’azur du ciel. Là-haut, sur le plateau, les maquisards saluent le parachutage d’armes qu’ils attendaient depuis si longtemps. Ils assistent aussi, impuissants, à la mort tragique d’un officier allié dont le parachute ne s’est pas ouvert. Dès lors ils savent que la victoire va changer de camp en ce mois d’août 1944. Ce jour-là, René a le cœur joyeux, comme ses amis du maquis, après avoir échappé à la mort le 05 juin, il va également échapper au STO, Service du Travail Obligatoire, imposé par les nazis depuis 3 ans à tous les jeunes français.

UGINE (SAVOIE) MERCREDI 5 JUIN 2019 : ROLAND PICAUD, PRÉSIDENT NATIONAL DE L’A.M.N.D.V.D.E.N A RENDU L’HOMMAGE AUX 28 INNOCENTS FUSILLÉS PAR LES ALLEMANDS LE 5 JUIN 1944 DANS  LA VILLE D’UGINE.

Source wikipedia

 

Au moment de l'Armistice du 24 juin 1940, la ville d'Ugine fait partie de la Zone libre. Cette mesure sanctionne symboliquement la défaite des troupes italiennes dont les attaques s'étaient brisées sur les fortifications de Modane et de Bourg-Saint-Maurice, face aux Chasseurs Alpins (Voir Bataille des Alpes). De leur côté, les troupes allemandes étaient contenues aux Echelles et aux environs de Rumilly et d'Aix-les-Bains à la signature de l'Armistice. Cette situation de Zone Libre permet dans une certaine mesure la continuation des activités antérieures, bien que la destitution de la municipalité Pringolliet par le régime de Vichy fut mal ressentie par la population uginoise.

Dès la fin de 1940 s'organise la Résistance qui donnera naissance à deux formations à la fin de 1941 : l'Armée secrète (A.S) et les Francs-Tireurs et Partisans (F.T.P). Le premier noyau de résistance animé par Raymond Buchet (alias Many) adhère au Mouvement de Libération constitué à Albertville. Parallèlement, l'ancien député-maire, André Pringolliet (alias Steurcé) rassemble un comité chargé de diriger les futures actions de résistance regroupant l'ensemble des mouvements et en assure la coordination37.

Après le 11 novembre 1942, les Allemands envahissent la zone libre. Un détachement de l'armée allemande s'installe au vieux phalanstère de l'usine, puis à l'école de Montroux. Jules Bianco est élu pour assumer la présidence du mouvement Uginois de Libération et va immédiatement engager les actions de résistance dans la région uginoise.

La première activité consiste à entraver la production des Acièries pour freiner leur participation à l'effort de guerre allemand : la liste des sabotages effectués à l'explosif, sous l'autorité directe de MM. Buchet et Jabouille, à l'intérieur comme à l'extérieur des usines, est impressionnante. Ces actions aboutirent le 3 mai 1944 à la paralysie totale des installations, malgré l'intervention des troupes allemandes, grâce à la complicité du personnel de l'usine et de la population38. Le 5 juin 1944, 28 civils sont fusillés par la SS Polizei Regiment 19, en représailles de l'explosion d'une mine. Les nazis détruisent aussi trois immeubles38.

Enfin, le 2 août 1944, le parachutage d'armes le plus important exécuté en France a lieu au col des Saisies : deux escadres de soixante-dix-huit avions larguent 899 containers de 145 kg39. Les forces des F.F.I d'Ugine coordonnées au bataillon du capitaine Bulle harcèlent les troupes allemandes et parviennent à libérer Ugine le 23 août 1944.

Ugine a payé sa lourde contribution à la libération nationale : soixante deux Uginois furent fusillés, tués au combat ou morts en déportation. Leur souvenir est évoqué chaque année le 8 mai au monument aux morts de la municipalité, deva

 

VUES D'UGINE

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