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HOMMAGE: L'A.M.N.D.V.D.E.N S'INCLINE UNE NOUVELLE FOIS POUR RENDRE L'HOMMAGE AU MÉDECIN MILITAIRE MARC LAYCURAS, MORT POUR LA FRANCE EN OPEX AU MALI.

3 Avril 2019 , Rédigé par amndvden

Le médecin militaire Marc LAYCURAS est mort le 2 avril 2019 au Mali après l'explosion d'un engin artisanal. — Service de Santé des Armées

Le médecin militaire Marc LAYCURAS est mort le 2 avril 2019 au Mali après l'explosion d'un engin artisanal. — Service de Santé des Armées

Dans le cadre de son soutien à l’Armée Française et aux Soldats engagés dans les Opérations Extérieures, l'Association du Mémorial National des Vétérans des Essais Nucléaires s'incline devant le décès du Médecin Militaire Marc LAYCURAS du 2ème RIMA.

HOMMAGE: L'A.M.N.D.V.D.E.N S'INCLINE UNE NOUVELLE FOIS POUR RENDRE L'HOMMAGE AU MÉDECIN MILITAIRE MARC LAYCURAS, MORT POUR LA FRANCE EN OPEX AU MALI.

BIOGRAPHIE

Il suit sa scolarité en Corrèze et réussit brillamment le concours d’entrée dans le service de santé des armées.

Il rejoint alors l’école du service de santé des armées de Bordeaux le 1er aout 2007 où il réalise sa scolarité comme élève-officier puis médecin aspirant ; il apparaît d’emblée comme un élément prometteur et passionné.

A la suite de sa réussite à l’examen classant national, il est nommé interne des hôpitaux des armées. Son classement lui permet d’effectuer son internat au sein de l’hôpital d’instruction des armées Percy.

Durant ces trois années, il perfectionne ses compétences de médecin au lit du malade. Il est immédiatement remarqué pour son humilité et son investissement.

Il se consacre pleinement au service des malades et en particulier des militaires blessés en opération.

Il soutient sa thèse de médecine dans le domaine de la chirurgie sur l’étude de la sensibilité et spécificité des signes cliniques et biologiques dans le diagnostic de l’appendicite aigüe et est reçu docteur en médecine le 13 octobre 2017.

Nommé médecin à compter du 1er janvier 2017, il choisit de servir au sein de la 120e antenne médicale du Mans rattachée au 14centre médical des armées et au profit des marsouins du 2e RIMA. Il rejoint ce premier poste le 2 janvier 2018.

Le 12 février 2019, il rejoint le Mali comme médecin du poste médical soutenant le 2e RIMA, après avoir été désigné pour soutenir le groupement tactique interarmes (GTD Richelieu) dans le cadre de l’opération Barkhane.

Au cours de cette mission, il est mortellement blessé par un engin explosif détruisant son véhicule. Malgré les soins prodigués par les équipes médicales présentes, il décède des suites de ses blessures le 02 avril 2019 à l’âge de 30 ans.

Le médecin Marc LAYCURAS était marié et titulaire de la médaille de la Défense nationale.

 

REVUE DE PRESSE

 

Il venait tout juste d'avoir 30 ans. Le médecin militaire Marc Laycuras a été tué au Mali à la suite « du déclenchement d’un engin explosif improvisé » au passage de son véhicule blindé, lors d’une opération de lutte « contre les groupes armés terroristes », a annoncé la présidence française. Selon le Service de santé des armées, il avait rejoint le Mali le 12 février 2019 pour «soutenir le groupement tactique interarmes (GTD Richelieu) dans le cadre de l’opération Barkhane.»

Le chef de l’Etat Emmanuel Macron a fait part, dans un communiqué qui ne précise pas le lieu de l’opération, de sa « très grande tristesse » et rappelle « l’entier soutien de la France au Mali et à la force des Nations unies pour la mise en oeuvre de l’accord de paix » de 2015.

Un médecin militaire est mort lors d’une opération de lutte contre les groupes armés terroristes au Mali. Profonde tristesse et respect devant son sacrifice, son courage exemplaire au service de la France. Pensées pour la famille de ce héros, ses amis, ses frères d’armes.

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) April 2, 2019

L’armée française mène depuis un an et demi, avec la force anti-djihadiste Barkhane, une série d’opérations militaires dans le Liptako, dans le nord-est du Mali, et étend désormais son action de l’autre côté du fleuve Niger, dans la zone adjacente du Gourma, frontalière du Burkina Faso.

 

160 morts dans un village peul

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France. Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les djihadistes, dont l’application accumule les retards.

Depuis 2015, les violences se sont propagées du nord au centre du pays, beaucoup plus densément peuplé, où elles se mêlent très souvent à des conflits inter-communautaires. Une tuerie imputée à des chasseurs dogons se présentant comme un « groupe d’autodéfense » anti-djihadiste a ainsi fait quelque 160 morts le 23 mars dans le village peul d’Ogossagou, près de la frontière burkinabè.

 

MESSAGE DE MADAME LE MINISTRE DES ARMÉES

«Le décès du médecin capitaine Marc LAYCURAS nous rappelle chaque jour le dévouement inlassable des femmes et des hommes du service de santé des armées sur tous les théâtres d'opérations»

Florence PARLY, Ministre des Armées

 

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