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VILLEURBANE (RHÔNE) SAMEDI 31 OCTOBRE 2015: L'A.MN.D.V.D.E.N A RENDU HOMMAGE À CEUX QUI SONT MORTS POUR AVOIR DÉFENDU LA FRANCE LORS DE LA CÉRÉMONIE INTER ALLIÉS AU CIMETIÈRE MILITAIRE DE LA DOUA .

1 Novembre 2015 , Rédigé par amndvden

Les membres du Conseil d'Administration qui ont accompagné le Président

Les membres du Conseil d'Administration qui ont accompagné le Président

A l’invitation, de Monsieur Jean Paul BRET Maire de Villeurbanne, de Monsieur Dariusz WISNIEWSKI Consul Général de Pologne à Lyon et de Monsieur Giulio MARONGIU Consul Général d’Italie à Lyon,

Les Anciens Combattants de 1ere Division Polonaise de Grenadiers

Les Descendants des Anciens Combattants Italiens

Royal Air Force Association

The Royal British Légion

L’Union Française des Associations des Combattants de Villeurbanne

Le Comité de Liaison des Anciens Combattants du Rhône

L’Association Nationale des Officiers de Réserve de l’Armée de l’Air

L’Association Nationale des Sous Officiers de Reserve de L’Armée de l’Air

Le Souvenir Polonais en France

L'Association Franco-Polonaise de Lyon et Villeurbanne

Roland PICAUD Président de l’Association du Mémorial National des Vétérans des Essais Nucléaires

s’est rendu avec la Vice Présidente Raymonde REINOLD, le Trésorier Sylvain MORIN, les Administrateurs Patrice KRAUS, Wladyslas RUZALSKI et le Président Départemental du Rhône Claude BERTRAND à la

Cérémonie inter alliés qui s’est déroulée le Samedi 31 Octobre 2015 à 15 heures au Cimetière Militaire de la Doua à Villeurbanne (Rhône).

Cérémonie en mémoire des Combattants, Aviateurs et Résistants

Britanniques, Polonais et Italiens

Morts pour la France et la Patrie

VILLEURBANE (RHÔNE) SAMEDI 31 OCTOBRE 2015: L'A.MN.D.V.D.E.N A RENDU HOMMAGE À CEUX QUI SONT MORTS POUR AVOIR DÉFENDU LA FRANCE LORS DE LA CÉRÉMONIE INTER ALLIÉS  AU CIMETIÈRE  MILITAIRE DE LA DOUA .
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NÉCROPOLE NATIONALE DE LA DOUA

La nécropole nationale de la Doua ou cimetière national militaire de la Doua, est un cimetière militaire, situé à Villeurbanne , en France. Le cimetière rassemble des tombes de soldats ou de résistants, Français ou issus de troupes alliées de la Première guerre Mondiale ou de la Seconde Guerre Mondiale, tous Morts pour la France. Durant la Seconde Guerre Mondiale, le lieu, alors ancien terrain d'entraînement de l'armée Française a servi à l'occupant nazi de lieu régulier de fusillades de résistants; en particulier, de résistants prisonniers à Montluc.

ZOOM SUR LA CÉRÉMONIE

Qui s'est déroulée en plusieurs secteurs de la Nécropole Nationale

1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais
1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais

1er Dépôts de Gerbe au Carré Polonais

DEPÔT DE GERBE PAR LA MUNICIPALITÉ DE VILLEURBANNE

Dépôt de Gerbe par la Municipalité de Villeurbanne
Dépôt de Gerbe par la Municipalité de Villeurbanne
Dépôt de Gerbe par la Municipalité de Villeurbanne
Dépôt de Gerbe par la Municipalité de Villeurbanne
Dépôt de Gerbe par la Municipalité de Villeurbanne

Dépôt de Gerbe par la Municipalité de Villeurbanne

DÉPÔT DE GERBE PAR MONSIEUR DARIUSZ WISNIEWSKI CONSUL GÉNÉRAL DE POLOGNE À LYON

Dépôt de Gerbe par Monsieur Dariusz WisniewskiI Consul Général de  Pologne à Lyon
Dépôt de Gerbe par Monsieur Dariusz WisniewskiI Consul Général de  Pologne à Lyon
Dépôt de Gerbe par Monsieur Dariusz WisniewskiI Consul Général de  Pologne à Lyon
Dépôt de Gerbe par Monsieur Dariusz WisniewskiI Consul Général de  Pologne à Lyon

Dépôt de Gerbe par Monsieur Dariusz WisniewskiI Consul Général de Pologne à Lyon

BÉNÉDICTION

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LES PORTES DRAPEAUX

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2ÈME CÉRÉMONIE

Une cérémonie empreinte d'une certaine émotion avec la participation des enfants et de la sonnerie aux morts joué au clairon par un jeune garçon

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DÉPÔT DE GERBE PAR LA MUNICIPALITÉ DE VILLEURBANNE

Un bel hommage de la Ville de Villeurbanne
Un bel hommage de la Ville de Villeurbanne
Un bel hommage de la Ville de Villeurbanne

Un bel hommage de la Ville de Villeurbanne

DÉPÔT DE GERBE PAR MONSIEUR GIULIO MARONGIU CONSUL GÉNÉRAL D'ITALIE À LYON,

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DÉPART POUR LE CARRÉ FRANÇAIS

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3ÈME CÉRÉMONIE

Lors de cette 3ème cérémonie de recueillement le Devoir de Mémoire a été rendu envers les centaine de militaires tués lors de l'accident de train le 12 Décembre 1917 en Savoie. Voir ci-dessous la présentation de cette catastrophe et les photographies

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12 DÉCEMBRE 1917, UNE CATASTROPHE FERROVIERE QUI ALLA COÛTÉ LA VIE À DES CENTAINES DE SOLDATS

À la suite de la défaite de l' armée Italienne lors de la Bataille de Caporetto du 24 Octobre 1917 , un Corps Expéditionnaire Franco-Britannique de120 000 hommes est envoyé dans le nord-est de l'Italiel pour renforcer le front italien. Un mois plus tard et une fois la situation stabilisée, le Général FAYOLLE Commandant des troupes françaises en Italie, accorde des permissions à ses soldats qui avaient déjà combattu auparavant sur le front de l'est de la France. Le transport des permissionnaires est organisé par la Direction des Transports Militaires aux Armées (DTMA) laquelle utilise les services et les matériels des Compagnies de Chemins de Fer françaises et italiennes.

À la fin du mois de Novembre 1917 , la DTMA établit un plan de transport ferroviaire pour acheminer les soldats permissionnaires depuis Vicence en Italie jusqu'à Lyon et Chagny en France. Le plan prévoit la mise en place d'un train journalier pour transporter 600 soldats vers la France durant une période initiale de six jours. Le premier de ces trains quitte l'Italie le 30 Novembre à 18 h, arrive à Modane le lendemain à 16 h et poursuit son trajet en France. Ce dispositif est renouvelé pour une nouvelle période de six jours, le nombre de soldats transportés est même doublé pour les trains quittant l'Italie les 11 et 12 décembre. En outre, la gare de départ est maintenant celle de Bassano Del Grappa située au nord-est de celle de Vicence.

Le train qui quitte la ville italienne de Bassano del Grappa le 11 Décembre 1917 emporte 1 200 permissionnaires français et comporte dix-sept voitures . Il arrive au milieu de l'après midi du 12 Décembre 1917 à Turin et prend la direction du tunnel du Mont-Cenis via la Vallée de Suse. Compte tenu de son tonnage (530 tonnes) dû à sa longueur et à sa composition, le train est divisé en deux au départ de la gare de Bardonèche car il ne pouvait pas gravir les pentes qui mènent au tunnel. Les deux rames ainsi constituées gagnent séparément la gare de Modane dans la nuit où elles sont ré-assemblées pour constituer le train PLM ML 3874. À 22 h 47, le train de permissionnaires quitte Modane en direction de Chambéry. Il déraille quelques minutes plus tard à 14 km en aval de Modane avant son passage à Saint-Michel-de-Maurienne au lieu-dit La Saussaz.

La catastrophe s'est produite alors que le train filait à 102km/h, c'est-à-dire à un moment où le mécanicien n'était plus maître de sa machine qu'il ne put arrêter qu'en gare de Saint Michel de Maurienne. Cinq minutes avant d'y arriver, le fourgon de tête, très léger, dérailla par suite de la rupture des attelages qui le reliaient à la locomotive et se mit en travers de la voie où il se forma une sorte de butoir contre lequel vinrent heurter les 20 wagons qui suivaient. Le choc fut d'une violence inouïe. Les wagons se brisèrent, leurs débris formant un amas inextricable de fers et de bois tordus duquel, en pleine nuit, sortaient les cris d'appel au secours des malheureuses victimes. Pendant ce temps, la locomotive qui s'était trouvée séparée du train, continuait seule sa course effrénée jusqu'à Saint Michel de Maurienne, où le mécanicien parvint enfin à la maîtriser. Environ 10 minutes après la catastrophe, le feu se déclara dans les wagons, provoqué par les réservoirs à gaz qui avaient été éventrés. Les premiers secours furent apportés par un train sanitaire d'anglais se rendant en Italie. Ceux-ci, avec un courage et un dévouement admirables, s'employèrent à retirer des décombres fumants tous les soldats qu'ils purent approcher. Beaucoup furent ainsi sauvés d'une mort certaine. Il faut aussi signaler le dévouement et la charité des habitants des fermes avoisinantes qui, non seulement coopèrent au sauvetage, mais recueillirent dans leurs demeures bon nombre de rescapés qui, affolés, s'enfuyaient dans la nuit en poussant des cris de terreur.....
La catastrophe s'est produite alors que le train filait à 102km/h, c'est-à-dire à un moment où le mécanicien n'était plus maître de sa machine qu'il ne put arrêter qu'en gare de Saint Michel de Maurienne. Cinq minutes avant d'y arriver, le fourgon de tête, très léger, dérailla par suite de la rupture des attelages qui le reliaient à la locomotive et se mit en travers de la voie où il se forma une sorte de butoir contre lequel vinrent heurter les 20 wagons qui suivaient. Le choc fut d'une violence inouïe. Les wagons se brisèrent, leurs débris formant un amas inextricable de fers et de bois tordus duquel, en pleine nuit, sortaient les cris d'appel au secours des malheureuses victimes. Pendant ce temps, la locomotive qui s'était trouvée séparée du train, continuait seule sa course effrénée jusqu'à Saint Michel de Maurienne, où le mécanicien parvint enfin à la maîtriser. Environ 10 minutes après la catastrophe, le feu se déclara dans les wagons, provoqué par les réservoirs à gaz qui avaient été éventrés. Les premiers secours furent apportés par un train sanitaire d'anglais se rendant en Italie. Ceux-ci, avec un courage et un dévouement admirables, s'employèrent à retirer des décombres fumants tous les soldats qu'ils purent approcher. Beaucoup furent ainsi sauvés d'une mort certaine. Il faut aussi signaler le dévouement et la charité des habitants des fermes avoisinantes qui, non seulement coopèrent au sauvetage, mais recueillirent dans leurs demeures bon nombre de rescapés qui, affolés, s'enfuyaient dans la nuit en poussant des cris de terreur.....
La catastrophe s'est produite alors que le train filait à 102km/h, c'est-à-dire à un moment où le mécanicien n'était plus maître de sa machine qu'il ne put arrêter qu'en gare de Saint Michel de Maurienne. Cinq minutes avant d'y arriver, le fourgon de tête, très léger, dérailla par suite de la rupture des attelages qui le reliaient à la locomotive et se mit en travers de la voie où il se forma une sorte de butoir contre lequel vinrent heurter les 20 wagons qui suivaient. Le choc fut d'une violence inouïe. Les wagons se brisèrent, leurs débris formant un amas inextricable de fers et de bois tordus duquel, en pleine nuit, sortaient les cris d'appel au secours des malheureuses victimes. Pendant ce temps, la locomotive qui s'était trouvée séparée du train, continuait seule sa course effrénée jusqu'à Saint Michel de Maurienne, où le mécanicien parvint enfin à la maîtriser. Environ 10 minutes après la catastrophe, le feu se déclara dans les wagons, provoqué par les réservoirs à gaz qui avaient été éventrés. Les premiers secours furent apportés par un train sanitaire d'anglais se rendant en Italie. Ceux-ci, avec un courage et un dévouement admirables, s'employèrent à retirer des décombres fumants tous les soldats qu'ils purent approcher. Beaucoup furent ainsi sauvés d'une mort certaine. Il faut aussi signaler le dévouement et la charité des habitants des fermes avoisinantes qui, non seulement coopèrent au sauvetage, mais recueillirent dans leurs demeures bon nombre de rescapés qui, affolés, s'enfuyaient dans la nuit en poussant des cris de terreur.....
La catastrophe s'est produite alors que le train filait à 102km/h, c'est-à-dire à un moment où le mécanicien n'était plus maître de sa machine qu'il ne put arrêter qu'en gare de Saint Michel de Maurienne. Cinq minutes avant d'y arriver, le fourgon de tête, très léger, dérailla par suite de la rupture des attelages qui le reliaient à la locomotive et se mit en travers de la voie où il se forma une sorte de butoir contre lequel vinrent heurter les 20 wagons qui suivaient. Le choc fut d'une violence inouïe. Les wagons se brisèrent, leurs débris formant un amas inextricable de fers et de bois tordus duquel, en pleine nuit, sortaient les cris d'appel au secours des malheureuses victimes. Pendant ce temps, la locomotive qui s'était trouvée séparée du train, continuait seule sa course effrénée jusqu'à Saint Michel de Maurienne, où le mécanicien parvint enfin à la maîtriser. Environ 10 minutes après la catastrophe, le feu se déclara dans les wagons, provoqué par les réservoirs à gaz qui avaient été éventrés. Les premiers secours furent apportés par un train sanitaire d'anglais se rendant en Italie. Ceux-ci, avec un courage et un dévouement admirables, s'employèrent à retirer des décombres fumants tous les soldats qu'ils purent approcher. Beaucoup furent ainsi sauvés d'une mort certaine. Il faut aussi signaler le dévouement et la charité des habitants des fermes avoisinantes qui, non seulement coopèrent au sauvetage, mais recueillirent dans leurs demeures bon nombre de rescapés qui, affolés, s'enfuyaient dans la nuit en poussant des cris de terreur.....
La catastrophe s'est produite alors que le train filait à 102km/h, c'est-à-dire à un moment où le mécanicien n'était plus maître de sa machine qu'il ne put arrêter qu'en gare de Saint Michel de Maurienne. Cinq minutes avant d'y arriver, le fourgon de tête, très léger, dérailla par suite de la rupture des attelages qui le reliaient à la locomotive et se mit en travers de la voie où il se forma une sorte de butoir contre lequel vinrent heurter les 20 wagons qui suivaient. Le choc fut d'une violence inouïe. Les wagons se brisèrent, leurs débris formant un amas inextricable de fers et de bois tordus duquel, en pleine nuit, sortaient les cris d'appel au secours des malheureuses victimes. Pendant ce temps, la locomotive qui s'était trouvée séparée du train, continuait seule sa course effrénée jusqu'à Saint Michel de Maurienne, où le mécanicien parvint enfin à la maîtriser. Environ 10 minutes après la catastrophe, le feu se déclara dans les wagons, provoqué par les réservoirs à gaz qui avaient été éventrés. Les premiers secours furent apportés par un train sanitaire d'anglais se rendant en Italie. Ceux-ci, avec un courage et un dévouement admirables, s'employèrent à retirer des décombres fumants tous les soldats qu'ils purent approcher. Beaucoup furent ainsi sauvés d'une mort certaine. Il faut aussi signaler le dévouement et la charité des habitants des fermes avoisinantes qui, non seulement coopèrent au sauvetage, mais recueillirent dans leurs demeures bon nombre de rescapés qui, affolés, s'enfuyaient dans la nuit en poussant des cris de terreur.....

La catastrophe s'est produite alors que le train filait à 102km/h, c'est-à-dire à un moment où le mécanicien n'était plus maître de sa machine qu'il ne put arrêter qu'en gare de Saint Michel de Maurienne. Cinq minutes avant d'y arriver, le fourgon de tête, très léger, dérailla par suite de la rupture des attelages qui le reliaient à la locomotive et se mit en travers de la voie où il se forma une sorte de butoir contre lequel vinrent heurter les 20 wagons qui suivaient. Le choc fut d'une violence inouïe. Les wagons se brisèrent, leurs débris formant un amas inextricable de fers et de bois tordus duquel, en pleine nuit, sortaient les cris d'appel au secours des malheureuses victimes. Pendant ce temps, la locomotive qui s'était trouvée séparée du train, continuait seule sa course effrénée jusqu'à Saint Michel de Maurienne, où le mécanicien parvint enfin à la maîtriser. Environ 10 minutes après la catastrophe, le feu se déclara dans les wagons, provoqué par les réservoirs à gaz qui avaient été éventrés. Les premiers secours furent apportés par un train sanitaire d'anglais se rendant en Italie. Ceux-ci, avec un courage et un dévouement admirables, s'employèrent à retirer des décombres fumants tous les soldats qu'ils purent approcher. Beaucoup furent ainsi sauvés d'une mort certaine. Il faut aussi signaler le dévouement et la charité des habitants des fermes avoisinantes qui, non seulement coopèrent au sauvetage, mais recueillirent dans leurs demeures bon nombre de rescapés qui, affolés, s'enfuyaient dans la nuit en poussant des cris de terreur.....

Le Général FAYOLLE Commandant des troupes françaises en Italie, qui accorda des permissions à ses soldats qui avaient déjà combattu auparavant sur le front de l'est de la France.

Le Général FAYOLLE Commandant des troupes françaises en Italie, qui accorda des permissions à ses soldats qui avaient déjà combattu auparavant sur le front de l'est de la France.

BILAN

Au même titre que l’hôpital militaire de Saint-Jean-de-Maurienne, l'usine de pâtes alimentaires Bozon-Verduraz toute proche du lieu de l'accident fut réquisitionnée et transformée en poste de secours et en chapelle ardente.

Le véritable nombre de victimes ne pourra jamais être définitivement arrêté, le train arrivant d'Italie ayant en effet effectué de nombreux arrêts avant Modane, durant lesquels des militaires en profitaient pour le quitter ou pour le rejoindre, empêchant de connaître le nombre exact de passagers à son bord au moment de l’accident.

De l'amas de ferraille, plus de 424 corps furent retirés et officiellement identifiés ; 135 autres corps ne purent l'être ; 37 corps furent également retrouvés le long du ballast et aux abords de la voie, entre La Praz et le pont de fer, soldats ayant sauté du train alors incontrôlable ou expulsés par les soubresauts. Ils furent inhumés dans un terrain communal contigu au cimetière. Seuls 183 hommes présents dans le train auraient répondu à l'appel le 13 décembre au matin.

L'on dénombre à la fin des recherches 425 morts, 423 soldats et 2 cheminots. Le bilan provisoire est alors de :

350 rescapés

207 blessés

148 morts identifiés

277 morts non-identifiés

Les corps retrouvés sont dans un premier temps inhumés dans des fosses communes sous l’ossuaire. Ils seront transférés en 1961 dans la Nécropole Nationale de la Doua près de Lyon.

Il est à noter que le chef de gare de La Praz, voyant passer ce train à vitesse folle, a averti la gare de Saint-Jean de Maurienne de retarder le départ d'un train de soldats britanniques afin d'éviter une nouvelle catastrophe.

CÉRÉMONIE DEVANT LE MUR DES FUSILLÉS

Entre octobre 1943 et Juillet 1944, 78 résistants furent fusillés à la Doua, ils provenaient de la prison Montluc. Tous étaient condamnés pour faits de guerre par le tribunal Militaire allemand de Lyon.
A la fin de l'année 1944 , sous la direction du "frère Benoît", sept corps sont mis à jour. Mais une crue du Rhône stoppe ces fouilles. Elles reprennent en janvier 1945, mais une nouvelle crue arrête à nouveau celles ci. Les recherches interrompues ne reprendront que l'été revenu .
Le 7 septembre 1945 , au total 77 corps de résistants furent retrouvés à la Doua. Après des cérémonies les 29 et 30 septembre 1945 , 60 corps ont été rendus à leurs familles ; les 17 autres (dont huit inconnus), sont inhumés sur l'autre versant de la "Butte des fusillés".
En 1995 , une plaque commémorative fut apposée sur le "Mur des fusillés", répertoriant les 78 résistants fusillés.

Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
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Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté
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Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté

Dépôts de Gerbe en hommage aux résistants morts pour notre Liberté

PHOTO SOUVENIR AVEC LA DÉLÉGATION POLONAISE ET CONSULAT

Le Président Roland PICAUD et l'Administrateur Wladyslas RUZALSKI aux côtés de la Délégation Polonaise pour la photo souvenir

VILLEURBANE (RHÔNE) SAMEDI 31 OCTOBRE 2015: L'A.MN.D.V.D.E.N A RENDU HOMMAGE À CEUX QUI SONT MORTS POUR AVOIR DÉFENDU LA FRANCE LORS DE LA CÉRÉMONIE INTER ALLIÉS  AU CIMETIÈRE  MILITAIRE DE LA DOUA .

PERSONNALITÉS ENTERÉES À LA NÉCROPOLE NATIONALE DE LA DOUA À VILLEURBANNE

.Victor BASCH, né le 18 Août 1863 à Pest, aujourd'hui en Hongrie , et mort assassiné par la milice Française, le 10 Janvier 1944 à Neyron dans l'Ain, est un philosophe, universitaire Français d'origine Hongroise et cofondateur et président de la Ligue des Droits de l'Homme.

.Hélène BASCH née Ilona FÛRTH en 1862 ou 1863 à Budapest était l'épouse de Victor BASCH, fondateur de la Ligue Française pour la Défense des Droits de l'Homme et du Citoyen. Elle a été exécutée sommairement avec son mari (qu'elle n'avait pas voulu quitter) par la milice Française, le 10 Janvier 1944 à Neyron dans l'Ain.

Victor BASCH et son épouse Hélène BASCH née Ilona FÛRTH
Victor BASCH et son épouse Hélène BASCH née Ilona FÛRTH
Victor BASCH et son épouse Hélène BASCH née Ilona FÛRTH
Victor BASCH et son épouse Hélène BASCH née Ilona FÛRTH

Victor BASCH et son épouse Hélène BASCH née Ilona FÛRTH

Jacques Marie Charles TROLLEY DE PRÉVAUX, né le 2 Avril 1888 à Paris 7ème, mort, fusillé par les nazis, avec sa femme Lotka LEITNER (née en 1905 à New York ), le 19 Août 1944 à Bron , est un amiral et résistant Français. Il est Compagnon de la Libération

Leur histoire a failli disparaître dans l’Histoire. Un simple nom dans la liste des Compagnons de la Libération. Pourtant, Lotka et Jacques Trolley de Prévaux forment un couple exceptionnel. Le mémorial des Compagnons les cite brièvement : « Unis dans l’action de résistance, unis dans l’épreuve des prisons, ils se trouvèrent encore unis dans leur sacrifice. Nous ne les séparerons donc pas sous le signe de la croix de Lorraine et la devise de notre ordre. » Six femmes seulement sont Compagnons. Lotka de Prévaux a donc un statut unique. Née Charlotte Leitner à New York, Juive polonaise devenue Lotka, mannequin vedette chez Madeleine Vionnet, elle vit une histoire d’amour fusionnel avec le capitaine de vaisseau Jacques Trolley de Prévaux, rencontré dans les milieux interlopes de Berlin. Premier attaché naval français dans la capitale en 1926, c’est un marin comme on n’en rencontre que dans les récits de Farrère ou de Conrad.

Leur histoire a failli disparaître dans l’Histoire. Un simple nom dans la liste des Compagnons de la Libération. Pourtant, Lotka et Jacques Trolley de Prévaux forment un couple exceptionnel. Le mémorial des Compagnons les cite brièvement : « Unis dans l’action de résistance, unis dans l’épreuve des prisons, ils se trouvèrent encore unis dans leur sacrifice. Nous ne les séparerons donc pas sous le signe de la croix de Lorraine et la devise de notre ordre. » Six femmes seulement sont Compagnons. Lotka de Prévaux a donc un statut unique. Née Charlotte Leitner à New York, Juive polonaise devenue Lotka, mannequin vedette chez Madeleine Vionnet, elle vit une histoire d’amour fusionnel avec le capitaine de vaisseau Jacques Trolley de Prévaux, rencontré dans les milieux interlopes de Berlin. Premier attaché naval français dans la capitale en 1926, c’est un marin comme on n’en rencontre que dans les récits de Farrère ou de Conrad.

Pierre BERNHEIM, né le 31 août 1884 à Mulhouse et mort 20 août 1944 le fusillé par les Allemands sur l'aéroport de Bron après avoir été torturé, est un résistant Français, Compagnon de la Libération .

Il est enterré à la nécropole nationale de la Doua.

Il est enterré à la nécropole nationale de la Doua.

André Bollier, né le 30 mai 1920 et mort le 17 juin 1944 (à 24 ans), est un résistant Français , Compagnon de la Libération.

Il intègre l' Ecole Polytechnique en 1938. Mobilisé en Septembre 1939, il participe aux combats en 1940 , ce qui lui vaut d'être grièvement blessé en Alsace, le 21 Juin 1940. Fait prisonnier par les troupes allemandes, il est libéré suite à la gravité de ses blessures et retourne comme étudiant à l’Ecole Polytechnique.

Au printemps 1941 , il entre dans la Résistance grâce à son camarade de promotion à Polytechnique, Jean-Guy BERNARD Il s'occupe d'abord de la distribution du journal clandestin « Les Petites Ailes de France », puis, aidé par l'imprimerie Martinet, se consacre à la fabrication du journal Combat, tâche singulièrement périlleuse car c'est une de celles qui attirent le plus facilement l'attention des services de répression, comme la Gestapo ou la police française.

André BOLLIER invente un procédé de photogravures qui permet de composer le journal à Lyon et de l'imprimer dans plusieurs endroits. Il développe un réseau qui compte jusqu'à quatorze imprimeries . Pour augmenter encore le tirage, il change la machine lyonnaise en novembre 1942, puis en avril 1943, et choisit à ces deux occasions un appareil plus puissant que le précédent. Pour acheter de grosses quantités de papier sans être repéré, il crée le Bureau de recherches géodésiques et géophysiques, ainsi qu'une entreprise, qui n'ont en réalité aucune activité. Ce labeur inlassable permet à l'équipe dirigée par André BOLLIER d'imprimer, au début de 1944, un million et demi d'exemplaires de Combat et de tracts clandestins, qui sont diffusés dans l'ancienne zone non occupée.

Le 19 mars 1944, la Gestapo finit par l'arrêter. Il est torturé et condamné à mort, mais parvient à s'évader le 2 mai 1944. Tenant à continuer le combat, André BOLLIER reprend sa place dans l'atelier clandestin d'imprimerie, rue Viala à Lyon. Un mois plus tard, la Gestapo assiège l'atelier, épaulée par la milice Française. André BOLLIER et toute son équipe, sont tués, à l'exception de Marie GUÉZENNEC (Marie Morat).. Lui-même blessé, il se suicide en se tirant une balle en plein cœur pour ne pas tomber une nouvelle fois vivant aux mains de l'ennemi et ses auxiliaires

Il est inhumé à la nécropole de la Doua  .

Il est inhumé à la nécropole de la Doua .

Gustave ANDRÉ, né le 21 novembre 1908 dans la Drôme et mort exécuté par les Allemands à la mitraillette le 29 août 1944 à Limonest, est un résistant Français, Compagnon de la Libération.

Il était instituteur à Chabrillan . Il fut membre du Bureau Central de Renseignements et d’Action (BCRA) et avant d'être l'adjoint de Tibor REVESZ-LONG, inspecteur national des transmissions pendant la seconde guerre mondiale.

Il est inhumé à la Nécropole Nationale de la Doua

Il est inhumé à la Nécropole Nationale de la Doua

REPORTAGE ET PHOTOS À SUIVRE

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