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DOSSIER: GENESE DU PISTOLET DANS L’ARMÉE (PRÉSENTATION NON EXHAUSTIVE)

9 Juillet 2015 , Rédigé par amndvden

AN IX

AN IX

HYPOTHÈSES

Le Pistolet serait à l’origine du mot Tchèque « Pist’ala » où une autre version, viendrait de la ville de Pistoia en Italie.

Le Révolver trouverait son origine du verbe anglais Torevolve qui traduit parfaitement le mouvement de rotation du barillet de cette arme qui présente une nouvelle munition en face du canon.

Les premiers pistolets sont apparus à l'aube de l'histoire des armes à feu. Les plus anciens pistolets connus ont été utilisés lors de la bataille de Towton en Angleterre le 29 mars 1461. D'une taille imposante et dotés d'un canon unique à chargement par la gueule et d'un système de mise à feu par mèche, rouet ensuite par silex, leur poignée était souvent dotée d'un lourd pommeau, la calotte, en métal qui permettait de se servir du pistolet comme d'une arme contondante après avoir tiré l'unique coup. Des armes à canons multiples ont été créées mais peu produites.

SOURCES DIVERSES

DOSSIER:  GENESE DU PISTOLET DANS L’ARMÉE (PRÉSENTATION NON EXHAUSTIVE)
DOSSIER:  GENESE DU PISTOLET DANS L’ARMÉE (PRÉSENTATION NON EXHAUSTIVE)
Pistolet Marine 19ème siècle

Pistolet Marine 19ème siècle

Au XIXème Siècle, l'apparition du révolver, arme de poing à barillet, changea radicalement la donne car il offrait la possibilité de tirer successivement plusieurs coups sans recharger. À la toute fin du siècle les premiers pistolets à répétition automatique, dits « semi-automatiques », font leur apparition, mais il faudra attendre le début du XXème Siècle pour obtenir les premiers modèles fiables. Une arme semi-automatique tire une fois lors de chaque action sur sa queue de détente.

Révolver Le Faucheux 1858

Révolver Le Faucheux 1858

Révolver Le Faucheux 1870 Marine:  En 1868, La Marine souhaite passer une commande avec Eugène Lefaucheux, pour 4000 revolvers supplémentaires, du type 1858. Elle ne s'adresse pas aux manufactures d'état, car elles sont surchargées de travail. Lefaucheux, qui prépare déjà des armes à cartouche à percussion centrale propose à la commission d’artillerie de Vincennes un prototype de son futur modèle 1870

Révolver Le Faucheux 1870 Marine: En 1868, La Marine souhaite passer une commande avec Eugène Lefaucheux, pour 4000 revolvers supplémentaires, du type 1858. Elle ne s'adresse pas aux manufactures d'état, car elles sont surchargées de travail. Lefaucheux, qui prépare déjà des armes à cartouche à percussion centrale propose à la commission d’artillerie de Vincennes un prototype de son futur modèle 1870

Révolver MLE 1870 Calibre 11

Révolver MLE 1870 Calibre 11

Révolver MAS MIE 1892

Révolver MAS MIE 1892

Etui 1892

Etui 1892

Exercice marine Sabre et Révolver 1873: C'est à partir de 1877 que la marine recevra ses premiers revolvers modèle 1873 en calibre 12 mm (430 revolvers). Toutefois, dès 1886, les revolvers modèle 1873 de marine seront livrés en calibre 11m73. En effet, suite à l'épuisement des stocks de la cartouche "Mle 1870 calibre 12mm marine" fabriquée par les Établissements Gévelot à Issy-les-Moulineaux, la marine adopte le calibre de l'armée de terre. Mais ses revolvers font toujours l'objet d'une commande à part.

Exercice marine Sabre et Révolver 1873: C'est à partir de 1877 que la marine recevra ses premiers revolvers modèle 1873 en calibre 12 mm (430 revolvers). Toutefois, dès 1886, les revolvers modèle 1873 de marine seront livrés en calibre 11m73. En effet, suite à l'épuisement des stocks de la cartouche "Mle 1870 calibre 12mm marine" fabriquée par les Établissements Gévelot à Issy-les-Moulineaux, la marine adopte le calibre de l'armée de terre. Mais ses revolvers font toujours l'objet d'une commande à part.

Etui Marine 1873: Suite à l'adoption, en 1873, par l'armée de terre du revolver modèle 1873, la marine aussi souhaite remplacer ses armes de poing. Toutefois, il lui faudra attendre que les commandes de l'armée de terre soient réglées. Les 1873 de marine sont donc livrés dès 1877. Ils diffèrent légèrement des 1873 terre, et notamment au niveau du calibre, et des marquages.  Le revolver modèle 1873 de marine s'illustrera dans le monde entier, au mains de la marine, et de la coloniale. Il voyagera et sera utilisé tout au long des guerres de colonies (second empire colonial Français), et notamment au Tonkin, en Chine, Indochine, Afrique, ...

Etui Marine 1873: Suite à l'adoption, en 1873, par l'armée de terre du revolver modèle 1873, la marine aussi souhaite remplacer ses armes de poing. Toutefois, il lui faudra attendre que les commandes de l'armée de terre soient réglées. Les 1873 de marine sont donc livrés dès 1877. Ils diffèrent légèrement des 1873 terre, et notamment au niveau du calibre, et des marquages. Le revolver modèle 1873 de marine s'illustrera dans le monde entier, au mains de la marine, et de la coloniale. Il voyagera et sera utilisé tout au long des guerres de colonies (second empire colonial Français), et notamment au Tonkin, en Chine, Indochine, Afrique, ...

Exercice Révolver 1892

Exercice Révolver 1892

Exercice Révolver 1892: Le revolver d'ordonnance modèle 1892, tirant des balles de 8 mm, fut fabriqué par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne. Il fut l'arme de poing réglementaire de l'Armée française entre 1893 et 1924, produit à plus de 350 000 exemplaires

Exercice Révolver 1892: Le revolver d'ordonnance modèle 1892, tirant des balles de 8 mm, fut fabriqué par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne. Il fut l'arme de poing réglementaire de l'Armée française entre 1893 et 1924, produit à plus de 350 000 exemplaires

Révolver 1873

Révolver 1873

Révolver Modèle 1873 de 1914/1918:Le revolver modèle 1873 de la manufacture d’armes de SAINT ETIENNE. French revolver of 1914/ 1918 Vue de l’arme côté droit. Le revolver modèle 1873 fut la première arme de poing  moderne de l’armée française. Fabriqué par la manufacture d’armes de Saint Etienne de 1873 à 1890. Bien que remplacé par son successeur, le modèle 1892, il fut encore très largement utilisé pendant la grande guerre de 14/18. Il fonctionne en double et simple action. Sa capacité est de 6 coups. Calibre : 11m/m Modèle ...

Révolver Modèle 1873 de 1914/1918:Le revolver modèle 1873 de la manufacture d’armes de SAINT ETIENNE. French revolver of 1914/ 1918 Vue de l’arme côté droit. Le revolver modèle 1873 fut la première arme de poing moderne de l’armée française. Fabriqué par la manufacture d’armes de Saint Etienne de 1873 à 1890. Bien que remplacé par son successeur, le modèle 1892, il fut encore très largement utilisé pendant la grande guerre de 14/18. Il fonctionne en double et simple action. Sa capacité est de 6 coups. Calibre : 11m/m Modèle ...

Pendant presque tout le XXème Siècle, l'Europe a produit plus de pistolets que de revolvers (les plus connus des modèles furent le Modèle 1892 de Saint-Étienne et ses copies espagnoles, des Webley et des Enfield Britanniques , puis dans les années 1960-1970 les Barracuda de la FN Herstal et le Manurhin MR 73 ). La fin du XXème Siècle a vu des progrès considérables en matière de fiabilité des pistolets et des munitions, notamment grâce à de meilleurs matériaux et à un usinage plus précis et régulier. Diverses inventions améliorèrent également la sûreté de fonctionnement, tout à la fois essentielle et difficile à assurer car elle doit interdire le tir non commandé, même si l'arme tombe au sol, mais ne doit pas ralentir la mise en œuvre.

De nos jours, les pistolets se chargent surtout par la poignée : on insère un chargeur contenant des cartouches à l'intérieur de la poignée et on tire vers soi-même la glissière du pistolet pour amener la première cartouche dans la chambre où elle sera prête à être tirée par l'action du doigt sur la détente

Révolver 1874:Au début de la guerre, les revolvers d'ordonnance modèle 1873 et 1874 sont réservés aux hommes de troupe non pourvus d'un fusil, d'une carabine ou d'un mousqueton. Cela regroupe toutes les unités qui ne sont pas directement au combat. Le revolver d'officier modèle 1874 est un revolver 1873 allégé . Même système et même cartouche mais le barillet comporte des cannelures longitudinales et raccourcies autant que la longueur de la cartouche l'autorise. La cage du barillet est réduite en conséquence, la poignée de la carcasse est évidée et la plupart des pièces du mécanisme sont réduites d'épaisseur.. Le revolvers 1873 et 1874 ont à eux deux été produits à environ 380 000 exemplaires.

Révolver 1874:Au début de la guerre, les revolvers d'ordonnance modèle 1873 et 1874 sont réservés aux hommes de troupe non pourvus d'un fusil, d'une carabine ou d'un mousqueton. Cela regroupe toutes les unités qui ne sont pas directement au combat. Le revolver d'officier modèle 1874 est un revolver 1873 allégé . Même système et même cartouche mais le barillet comporte des cannelures longitudinales et raccourcies autant que la longueur de la cartouche l'autorise. La cage du barillet est réduite en conséquence, la poignée de la carcasse est évidée et la plupart des pièces du mécanisme sont réduites d'épaisseur.. Le revolvers 1873 et 1874 ont à eux deux été produits à environ 380 000 exemplaires.

Pistolet Le Français Calibre 6,35 m/m: De 1913 à 1969, Manufrance produisit et vendit son pistolet Le Français en plusieurs calibres et versions. Vendu essentiellement en France, son principal marché fut le grand public français mais aussi utilisé par certains officiers de l'armée de terre française (durant la drôle de guerre)

Pistolet Le Français Calibre 6,35 m/m: De 1913 à 1969, Manufrance produisit et vendit son pistolet Le Français en plusieurs calibres et versions. Vendu essentiellement en France, son principal marché fut le grand public français mais aussi utilisé par certains officiers de l'armée de terre française (durant la drôle de guerre)

1 Le Français Poche, 1 Le Français 7,65 et 1 Le Français Policeman.Adopté par l'armée française en tant que pistolet de service peu avant le commencement de la guerre, le Mle 1935A était bien conçu mais a souffert des munitions trop légères de 7,65 mm (en comparaison avec des pistolets de 9 mm allemands). En 1938, une version simplifiée appelée Mle 1935S fut mise en production : elle était tellement semblable que toutes les caractéristiques techniques étaient presque les mêmes (elle était cependant plus facile et moins coûteuse à produire). Cette arme fut produite par les manufactures d'armes de Saint-Étienne, de Châtellerault et de Tulles. Elle avait également la caractéristique d'être très élégante, chose appréciée des gendarmes et policiers français (principaux utilisateurs de ce pistolet sous l'Occupation).  Mle 1935A  Mle 1935S (et A) Spécifications techniques Fonctionnement Semi-automatique Calibre 7,65 mm Munition 7,65x22 mm Long Cadence de tir 20 coups/min Capacité 8 cartouches Portée 100 m Masse 0,73 kg (0,79 kg pour le modèle S) Longueur 196 mm (188 mm pour le modèle S) Vitesse initiale 304 m/s

1 Le Français Poche, 1 Le Français 7,65 et 1 Le Français Policeman.Adopté par l'armée française en tant que pistolet de service peu avant le commencement de la guerre, le Mle 1935A était bien conçu mais a souffert des munitions trop légères de 7,65 mm (en comparaison avec des pistolets de 9 mm allemands). En 1938, une version simplifiée appelée Mle 1935S fut mise en production : elle était tellement semblable que toutes les caractéristiques techniques étaient presque les mêmes (elle était cependant plus facile et moins coûteuse à produire). Cette arme fut produite par les manufactures d'armes de Saint-Étienne, de Châtellerault et de Tulles. Elle avait également la caractéristique d'être très élégante, chose appréciée des gendarmes et policiers français (principaux utilisateurs de ce pistolet sous l'Occupation). Mle 1935A Mle 1935S (et A) Spécifications techniques Fonctionnement Semi-automatique Calibre 7,65 mm Munition 7,65x22 mm Long Cadence de tir 20 coups/min Capacité 8 cartouches Portée 100 m Masse 0,73 kg (0,79 kg pour le modèle S) Longueur 196 mm (188 mm pour le modèle S) Vitesse initiale 304 m/s

Pistolet Automatique 7,65 m/m Ruby Durango:Le pistolet Ruby est un automatique fabriqué pendant la première guerre mondiale et essentiellement utilisé par l’armée française. Armée qui après quelques mois de guerre se rend compte de son inadaptation à l’évolution du conflit, finie l’époque des batailles rangées et de la guerre de mouvement, il faut s’enterrer là où le fusil Lebel devient vraiment difficile d’emploi. En face les allemands ont déjà de quoi nettoyer les tranchées efficacement avec leurs P08 (Lüger) en particulier. Il est grand temps de fournir aux troupes une arme compacte, manœuvrable et puissante à la fois. Ainsi en plus des revolvers 1873 et 1892, l’intendance décide enfin de s’équiper. Les états-unis sont trop chers, la Belgique est envahie, ne restent que les micro-manufactures d’armes au Pays Basque, à la réputation « cheap ». Peu importe, il y a urgence et commande est passée. C’est ainsi qu’une myriade de petits ateliers familiaux vont produire des pistolets automatiques « Type Ruby » tous incompatibles entre eux car fabriqués à l’unité sans respect de cotes, aucune pièce n’est interchangeable, pas même les chargeurs, chaque pistolet a son chargeur et c’est tout. La logique de l’époque n’était pas à l’optimisation du matériel mais plutôt à la livraison au plus vite sur le front d’un matériel considéré comme consommable.

Pistolet Automatique 7,65 m/m Ruby Durango:Le pistolet Ruby est un automatique fabriqué pendant la première guerre mondiale et essentiellement utilisé par l’armée française. Armée qui après quelques mois de guerre se rend compte de son inadaptation à l’évolution du conflit, finie l’époque des batailles rangées et de la guerre de mouvement, il faut s’enterrer là où le fusil Lebel devient vraiment difficile d’emploi. En face les allemands ont déjà de quoi nettoyer les tranchées efficacement avec leurs P08 (Lüger) en particulier. Il est grand temps de fournir aux troupes une arme compacte, manœuvrable et puissante à la fois. Ainsi en plus des revolvers 1873 et 1892, l’intendance décide enfin de s’équiper. Les états-unis sont trop chers, la Belgique est envahie, ne restent que les micro-manufactures d’armes au Pays Basque, à la réputation « cheap ». Peu importe, il y a urgence et commande est passée. C’est ainsi qu’une myriade de petits ateliers familiaux vont produire des pistolets automatiques « Type Ruby » tous incompatibles entre eux car fabriqués à l’unité sans respect de cotes, aucune pièce n’est interchangeable, pas même les chargeurs, chaque pistolet a son chargeur et c’est tout. La logique de l’époque n’était pas à l’optimisation du matériel mais plutôt à la livraison au plus vite sur le front d’un matériel considéré comme consommable.

PISTOLETS DE L’ARMÉE FRANÇAISE

Historique:

Arme mise au point en 1928 par la Manufacture française d'armes et cycles de St-Etienne, elle fut testée par les autorités française de 1928 à 1935 et rejetée par la commission de Versailles.

Malgré ce refus cette arme innovante fut utilisée par certains officiers français à titre d'arme personnelle pendant la campagne de 1940. Sans doute préferaient ils cette arme à leur vieux revolvers MLE 1892.
La cartouche utilisée était plus faible que la 9 mm parabelum de leurs adversaires, de plus elle n'était pas approvisionnée par l'intendance ce qui devait poser un problème en cas de tir soutenu...il est vrai que la vocation d'un officier n'est pas de faire le coup de feu et que s'il en arrive à cette extrémité c'est que l'ennemi est bien proche, dans ce cas comme il fut souvent observé il était plus prudent de se munir d'un mousqueton ou d'un fusil et de laisser son arme de poing dans son étui.
La carrière du modèle 1931 se termina avec la guerre puisque dès 1939 sa fabrication cessa. Sa vente dû continuer sur les stocks existants mais il avait finalement plus de défauts que d'avantages en ces temps d'après-guerre (poids important, cartouche peu courante, fonctionnement inhabituel...) ce qui lui fut fatal.

PA Le Français Type Armée VD-WEB Modèle 1931

PA Le Français Type Armée VD-WEB Modèle 1931

PA Le Français Type ARMEE du 1° type (modèle 1928)

PA Le Français Type ARMEE du 1° type (modèle 1928)

PA MLE 1935

Arme adoptée en 1937 sous l'appellation de pistolet automatique de 7,65 mm long modèle 1935 S en même temps que le PA Mle 1935 A avec qui elle ne partage en définitive que la munition, aucune pièces n'étant interchangeables, pas même les chargeurs.
La production du PA 35S débuta de façon limitée et au jour de l'armistice en juin 1940 seulement 1404 exemplaires avaient été livrés. L'occupant l'adopta probablement tout comme le PA 35A, référencé lui en tant que Pistole 625 (f), mais il ne semble pas que le PA 35S est reçu de nomenclature "allemande".
A la libération le PA 35S reprit du service au sein de l'armée française mais du fait de sa munition au pouvoir d'arrêt limité et du grand nombre d'armes étrangères en service, il ne faisait plus le poids. La production continua cependant et la plus grosse partie des armes produites le fut après la guerre. Prise par d'autres contrats et ne pouvant pas absorbé ce surplus de travail, la MAS sous-traita la fabrication de 10 000 armes à la Manufacture Française d'Armes et cycles de St-Etienne de mi-1945 à octobre 1945. Ce contrat prit fin après la livraison de 9288 armes, toutes des PA35S.

Pistolet Automatique MLE 35 S WEB

Pistolet Automatique MLE 35 S WEB

Pistolet Automatique MLE 35 SM1 WEB

Pistolet Automatique MLE 35 SM1 WEB

La Manufacture d'Armes de Châtellerault (MAC) reprit progressivement la fabrication et apporta des modifications dont la principale était le changement radical du levier de sûreté, les armes portant ce nouveau levier étant dès lors appelées PA 35 SM1. La production des 2 armes se fit conjointement et toujours en sous-traitance, la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne (MAS) fournissant par exemple des carcasses et des chargeurs, la MAT des canons, glissières et pièces diverses et la Manufacture d'Armes de Paris des canons. La SAGEM fabriqua même des armes entièrement de septembre 1945 à 1951 (10 000 exemplaires de PA 35SM1).
Les PA 35S et SM1 resteront en service jusqu'à la fin de la guerre d'algérie puis continueront leurs carrières au ceinturon des même fonctionnaires qui utilisaient le PA 35A.

PA MAS 7,65 m/m Indochine/Algérie

PA MAS 7,65 m/m Indochine/Algérie

 Pistolet semi-automatique MAB modèle D, vers 1946-47 Ce modèle, mis au point en 1933 et réalisé sur le modèle du Browning MLE 1910/22,  équipait aussi bien l’armée que les services publics. Une ancre câblée distinguait le modèle Marine

Pistolet semi-automatique MAB modèle D, vers 1946-47 Ce modèle, mis au point en 1933 et réalisé sur le modèle du Browning MLE 1910/22, équipait aussi bien l’armée que les services publics. Une ancre câblée distinguait le modèle Marine

 Mauser HSC 7.65mm - Pistolet Triangle Après 1945, la France occupant les usines Mauser récupère de nombreux pistolets HSC et les utilise comme armes d'appoint durant la guerre d'Indochine.

Mauser HSC 7.65mm - Pistolet Triangle Après 1945, la France occupant les usines Mauser récupère de nombreux pistolets HSC et les utilise comme armes d'appoint durant la guerre d'Indochine.

La Star Bonifacio Echeverria SA était une entreprise spécialisée dans la fabrication d’armes de poing. Son siège social se trouvait à Eibar , au Pays Basque, la région armurière d’Espagne.

La tradition de fabrication d'armes et la renommée internationale de l'acier espagnol ont permis à cette industrie de couvrir un énorme marché à travers le monde. Les armes de la Star ont fait partie de l'armement officiel de l'armée et des policiers espagnols ainsi que d’autres pays.

Le fusil-mitrailleur qu'elle fabriquait, dans chacune de ses différentes versions et durant toute sa commercialisation, offrait une arme complémentaire à tout corps utilisant des armes courtes dans sa dotation habituelle. Les organismes publics, polices et militaires, privilégient toujours la simplicité, l'efficacité et la robustesse.

Les origines, adoption modèle 1922

À la fin du XIXème Siècle, José Cruz Echeverría, père de Julián Echeverría et de Bonifacio, tenait un atelier d'armurerie de fabrication d’armes anciennes.

Les deux fils se lanceront dans la fabrication d'armes modernes, et Julián Echeverría brevetera un système de pistolet automatique qu'ils commenceront à fabriquer en 1905 avec l'édification de l'usine. En 1908, ils lancent sur le marché un pistolet basé sur le modèle 1900 de la maison MANNLICHER, avec un calibre de 6,35 mm à chargeur détachable.

STAR 1908 Calibre 6,35m/M

STAR 1908 Calibre 6,35m/M

Bonifacio modernisera les installations. En 1914, sort le modèle 1914 (le nom du modèle et l'année de lancement seront toujours d'actualité tout au long de l'existence de la firme), qui est principalement une amélioration du modèle précédent, surtout dans la partie ergonomique. Ce modèle sera choisi par l’armée française dans une version de calibre 7,65 mm appelée aussi Pistolet Automatique Star. La firme adoptera définitivement le nom de Star comme marque pour sa production.

DOSSIER:  GENESE DU PISTOLET DANS L’ARMÉE (PRÉSENTATION NON EXHAUSTIVE)
DOSSIER:  GENESE DU PISTOLET DANS L’ARMÉE (PRÉSENTATION NON EXHAUSTIVE)

En 1919 le nom de Star est appliqué à toutes les armes fabriquées et les marques Izarra et Estrella (Étoile) seront également enregistrées.

Le premier prototype de pistolet s'appelait Izarra de type Ruby. Dix mille de ces pistolets en calibre 32 ACP furent livrés aux autorités militaires françaises ainsi que le modèle 1914 appelé aussi Pistolet Automatique Star fabriqué à vingt-trois mille exemplaires, dont la sécurité du percuteur sera reprise vingt ans plus tard sur le pistolet semi-automatique français PA Mle 35S.

En 1919 le nom de Star est appliqué à toutes les armes fabriquées et les marques Izarra et Estrella (Étoile) seront également enregistrées.

Le premier prototype de pistolet s'appelait Izarra de type Ruby. Dix mille de ces pistolets en calibre 32 ACP furent livrés aux autorités militaires françaises ainsi que le modèle 1914 appelé aussi Pistolet Automatique Star fabriqué à vingt-trois mille exemplaires, dont la sécurité du percuteur sera reprise vingt ans plus tard sur le pistolet semi-automatique français PA MLE 35S.

Pistolet Automatique RUBY de Calibre 7,65 m/m

Pistolet Automatique RUBY de Calibre 7,65 m/m

WALTHER P38

Imaginé à la base pour prendre la place du fameux Luger P 08 , le Walther P 38 sera en dotation dans l’armée allemande à partir de 1938, après avoir auparavant été acheté par l’armée Suédoise. Ce pistolet à double action semi automatique, était chambré en 9mm parabellum et fut ensuite décliné en 7.65 mm parabellum et 22 long rifle .

A noter qu’après la deuxième guerre mondiale, la France ayant récupéré, au titre de réparation de dommages de guerre, les machines de Walther servant à fabriquer le P38, la majorité des Walther P38 usinés après guerre ont été construits en France par Manurhin. Il est devenu pendant un temps l’arme des services de Police, Gendarmerie et même l’Armée non seulement en France, mais aussi dans des pays comme la Norvège, Israël ou la Yougoslavie

Walther P 38

Walther P 38

 En France, le LUGER équipa la Gendarmerie, l'Armée de terre et la Préfecture de Police de Paris, entre 1945 et 1955 et sera utilisé pendant la guerre d’Indochine

En France, le LUGER équipa la Gendarmerie, l'Armée de terre et la Préfecture de Police de Paris, entre 1945 et 1955 et sera utilisé pendant la guerre d’Indochine

Manufacture Nationale d’Armes de Châtellerault.

Arme réglementaire de l’Armée Française Pistolet automatique MAC 50 / Modèle 1950 - Année 1950

Pistolet automatique réglementaire de l’Armée Française / Calibre 9mm Parabellum - 9x19 mm

Chargeur de 9 cartouches. L’arme est toujours en dotation actuellement

Fabrication Manufacture d’Armes de Châtellerault.

DOSSIER:  GENESE DU PISTOLET DANS L’ARMÉE (PRÉSENTATION NON EXHAUSTIVE)

Le MAC modèle 1950 est un Pistolet Semi Automatique développé à partir de 1946 dans le cadre du programme du 30 octobre relatif au remplacement des trop nombreux modèles d'armes de poing en dotation dans les armées françaises par un modèle unique. Des deux prototypes présentés à la Section technique de l'Armement par la MAS, le plus abouti sera peu modifié et répondra finalement aux critères de fiabilité, précision, maniabilité, puissance d'arrêt et facilité d'entretien par un démontage simple que le rapport final du 11 mai 1950 de la commission d'essais formalisera. Le 16 août 1950, la note ministérielle numéro 11579 baptisera officiellement l'arme « pistolet automatique de 9 MM modèle 1950 » tandis que la Direction des Matériels en confiera la fabrication à la Manufacture nationale de Châtellerault, la capacité de production de la MAS étant à cette époque complètement absorbée par la fabrication du nouveau fusil MAS 49.

Initialement produit par la Manufacture d'armes de Châtellerault (MAC), puis par la Manufacture d’Armes de Saint-Etienne (MAS), sa carcasse porte suivant son origine les marquages MAC ou MAS (à gauche) et modèle 1950 calibre 9m/m le faisant ainsi appeler familièrement MAC 50 ou MAS 50 par les militaires et policiers français.

La Manufacture d'armes de Châtellerault fabriquera 221 900 exemplaires de mars 1953 à juin 1963 avant que la production ne soit reprise par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne qui en fabriquera 120 000 de novembre 1963 à avril 1978 . Sa conception découle de son prédécesseur le MAS 35 auquel il emprunte sa platine amovible, en adoptant toutefois le calibre de 9 mm Parabellum, ou 9 Lüger, le plus utilisé pour les pistolets de sa génération.

Cette arme est toujours en service dans les forces armées françaises, où elle est couramment appelée « PA » pour « pistolet automatique. »

Principe de fonctionnement : court recul du canon par action directe des gaz permettant le mouvement vers l'arrière de la culasse éjectant l'étui vide du coup parti, le retour vers l'avant s'effectuant grâce à la décompression du ressort récupérateur, chambrant à nouveau un coup complet prélevé sur le chargeur contenu dans la poignée. L'arme est pourvue d'un arrêtoir de culasse la maintenant ouverte en position arrière au dernier coup. Une sécurité active par un levier situé en face gauche empêche une fois relevé le chien d'atteindre le percuteur, tandis qu'une sécurité de chargeur chère aux ingénieurs français empêche toute percussion si un chargeur n'est pas engagé dans la poignée du pistolet.

Dès 1953, le MAC 50 remplace le révolver modèle 92 , les MAS 35, PA 35 A et autres Colt 1911 dans l'Armée et la gendarmerie, En 2000, soit cinquante ans après sa première mise en service, le PA de l'Armée de terre a entamé sa mise à la retraite et est en cours de remplacement par le Beretta 92 (MAS G1) qui était en dotation à la gendarmerie nationale, laquelle utilise à présent le SIG PRO SP 2022

MAS G1 (BERETTA 92): Arme étant strictement semi automatique MAS 9 m/m G 1 est un modèle spécifique du Beretta 92 F dont il conserve l'allure. Il est aussi appelé PAMAS : Pistolet Automatique de la Manufacture d'Armes de Saint-Étienne

MAS G1 (BERETTA 92): Arme étant strictement semi automatique MAS 9 m/m G 1 est un modèle spécifique du Beretta 92 F dont il conserve l'allure. Il est aussi appelé PAMAS : Pistolet Automatique de la Manufacture d'Armes de Saint-Étienne

SIG SAUER 2022: Le Sig-Sauer SP 2022 est un pistolet semi-automatique conçu en Suisse par Sig et produit en Allemagne par Sauer.Sorti gagnant d'un appel d'offres lancé en 2002, le SP 2022 dote depuis, en calibre 9 mm Para:la police nationale, la gendarmerie, la douane et l'armée de terre

SIG SAUER 2022: Le Sig-Sauer SP 2022 est un pistolet semi-automatique conçu en Suisse par Sig et produit en Allemagne par Sauer.Sorti gagnant d'un appel d'offres lancé en 2002, le SP 2022 dote depuis, en calibre 9 mm Para:la police nationale, la gendarmerie, la douane et l'armée de terre

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