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LYON 21 JUIN 2015: L'A.M.N.D.V.D.E.N INVITÉE À LA 48ÈME JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE

22 Juin 2015 , Rédigé par amndvden

Photo Roland PICAUD

Photo Roland PICAUD

A l'invitation du Sénateur Maire de Lyon Gérard COLOMB et de Monsieur Jean-Dominique DURAND Adjoint au Maire, Délégué au Patrimoine, à la Mémoire et aux Anciens Combattants, le Président de l'Association du Mémorial National des Vétérans des Essais Nucléaires, Roland PICAUD, a, aux côtés des autorités civiles et militaires et des anciens combattants, rendu Hommage aux RésistantsVictimes du Nazisme à l'occasion de la 48ème Journée de la Résistance.

Cérémonie pleine d'émotions qui s'est déroulée devant le Veilleur de Pierre place Bellecour Dimanche 21 Juin 2015 à 12 h 30.

Photo Roland PICAUD

Photo Roland PICAUD

LECTURE DU MESSAGE DE MONSIEUR PASCAL CHARVET, PRÉSIDENT DE LA JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE.

Photo Roland PICAUD
Photo Roland PICAUD

Photo Roland PICAUD

Monsieur le Directeur de cabinet représentant le Préfet de la Région Rhône-Alpes Préfet du Rhône,

Monsieur le Vice-président de la Métropole, chargé du Devoir de Mémoire, cher Jean-Luc Da Passano,

Monsieur l’Adjoint délégué au Patrimoine, à la Mémoire et aux Anciens Combattants, représentant le sénateur-maire de Lyon, cher Jean-Dominique DURAND,

Mesdames et Messieurs les élus,

Monsieur le Général de corps d’Armée Pierre Chavancy, Gouveneur militaire de Lyon,

Lieutenant-colonel Le FLOC’H, représentant le général commandant la région de gendarmerie Rhône-Alpes,

Messieurs les représentants des autorités religieuses,

Mesdames et Messieurs les présidents et représentants des mouvements d’anciens combattants, résistants et déportés,

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Mesdames, Messieurs,

« Ce qu'ils étaient hier, ils ne se le demandent point l'un à l'autre. Sous la Croix de Lorraine, le socialiste d'hier ne demande pas au camarade qui tombe s'il était hier Croix-de-Feu. Dans l'argile fraternelle du terroir, d'Estienne d'Orves et Péri ne se demandent point si l'un était hier royaliste et l'autre communiste. Compagnons de la même Libération, le père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel Dieu ont invoqué ses pères. Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime. »... « ce qu'ils nous demandent ce n'est pas de les plaindre, mais de les continuer. Ce qu'ils attendent de nous, ce n'est pas un regret, mais un serment. Ce n'est pas un sanglot, mais un élan »

Ainsi s’exprimait Pierre BROSSOLETTE, à l’Albert Hall de Londres, le 18 juin 1943. Nous savons tous comment, moins d’un an plus tard, dans une mansarde de la Gestapo, il choisit de rejoindre pour l’éternité celles et ceux auxquels son hommage s’adressait.

Ces paroles, dans un raccourci saisissant, expriment tout à la fois l’âme de la Résistance, son caractère si particulier dans notre Histoire, et enfin, et surtout, le message qui donne tout son sens à notre devoir.

Ce message, qui nous réunit ici chaque année depuis près d’un demi-siècle, il est aussi clair, aussi simple qu’il est sacré. « Leur foi dans une France écartelée, mais unanime, "disait-il. Il ne faut pas chercher ailleurs les raisons qui les ont poussés à offrir leur jeunesse et leur vie à une cause que les Français, dans leur immense majorité, croyaient inaccessible. Et pourtant… Il y a tout juste soixante-dix ans, c’est bien parce que ce pari insensé avait été lancé que la France, à la table des vainqueurs, recevait la capitulation sans conditions de l’armée nazie.

Le mois dernier, il est entré, enfin, au Panthéon. Avec à ses côtés trois victimes illustres de la barbarie nazie et vichyste, il a rejoint l´autre géant de la Résistance, Jean Moulin, arrêté à Caluire il y a soixante-douze ans aujourd’hui.

Notre Panthéon à nous, celui de nos cœurs et de nos mémoires, ce matin, c'étaient les stèles, les plaques, les monuments, que nous avons fleuris, comme chaque année, avec émotion et fidélité.

Alors écoutons Pierre Brossolette ! Ecoutons-le, et comprenons que le sacrifice des centaines de héros à qui nous avons rendu hommage ce matin nous impose bien autre chose que l’indispensable devoir de mémoire. Il nous trace la voie en nous montrant l’exemple. Le monde d’aujourd’hui est aussi incertain que celui de 1938, et la vigilance doit être de tous les instants. Des exemples sanglants l’ont prouvé récemment sur le sol de France.

On a vu alors comment la France peut se dresser contre la barbarie. On voit bien, aussi, combien, dans les périodes critiques, il est indispensable que la France sache qui elle est, dans la fidélité à ses racines comme dans la diversité de ses citoyens.

Ecoutons Pierre Brossolette, quand il nous fait comprendre que la France qui s’est dressée alors contre l’innacceptable, c’est aussi celle d’aujourd’hui, où l’origine et les convictions de chacun pèsent si peu au regard de l’intérêt de la Patrie.

Ecoutons Pierre Brossolette, enfin, quand il nous demande, non pas des sanglots ou des regrets, mais un serment et un élan!

Le serment, deux Résistants-Déportés, Robert VALLON et Robert NAMIAND, l’ont prêté en 1967 : fleurir une fois l’an tous les lieux de la Mémoire Résistante dans le Rhône. A cette époque, vingt-trois ans après la Libération, ses acteurs en étaient encore nombreux, les souvenirs encore vivaces et forcément, les soutiens ne manquèrent pas.

L’élan, regardez-le : il est devant vous. Ces douze équipes qui ont déposé 80 gerbes ce matin, et dont une seule Résistante fait partie, elles en sont l’expression. Ces lycéens venus participer à l’un de nos parcours, ces lauréats du Concours National de la Résistance et de la Déportation, cette lycéenne auteur d’un poème dont la fraîcheur le dispute à l’émotion, en voilà l’espoir !

Alors puissions-nous, de nombreuses années encore, partir au petit jour pour sillonner le département avec quelques fleurs et un drapeau, et dire à Brossolette et, à travers lui, aux six cents héros de nos stèles: « Message reçu ! »

Pascal CHARRET

Journée de la Résistance

21 juin 2015

Photo Roland PICAUD

Photo Roland PICAUD

LECTURE DU MESSAGE DE MONSIEUR JEAN-DOMINIQUE DURAND ADJOINT AU MAIRE DE LYON

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Discours pour la Journée de la Résistance lyonnaise

Lyon, Veilleur de pierre, 21 juin 2015

Monsieur le représentant de Monsieur le Préfet de Région, Préfet du Rhône,

Mesdames et Messieurs les élus,

Monsieur le Général de Division, Gouverneur militaire de Lyon,

Messieurs les officiers supérieurs,

Mesdames et Messieurs les Résistants, Combattants de l’Ombre,

Monsieur le Président du MUADIR, cher Pascal Charret,

Mesdames et Messieurs les représentants des Associations de Résistants,

Mesdames et Messieurs les représentants des cultes,

Mesdames et Messieurs les Porte-drapeaux,

Chère Juliette Paccoud (Lycée Saint-Exupéry), qui va nous dévoiler ses talents de poète,

Chers Eloïse Ernst et Antoine Pedro (Lycée de Charbonnières), lauréats du Prix 2015 de la

Résistance et de la Déportation,

Mesdames et Messieurs,

Le 18 juin 1940, dans un appel aux accents prophétiques, le général de Gaulle appelait au refus de l’armistice, à la poursuite du combat, et prononçait pour la première fois le mot « Résistance » :

« La flamme de la Résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. »

Le 14 septembre 1944, dans un discours fameux prononcé au balcon de l’Hôtel de Ville, s’adressant à la foule amassée place des Terreaux, le Général désignait Lyon comme « la capitale de la Résistance française ». Il ajoutait, « couverte de blessures » :

« Pour moi qui vous rends visite à Lyon aujourd’hui, cela éclate aux yeux et au cœur. Nous savons combien de nobles victimes ont été frappées dans votre ville par l’ennemi et quelquefois par les usurpateurs. »

Entre ces deux dates en effet, bien des drames, bien des blessures : l’arrestation de Jean Moulin le 21 juin 1943, il y a exactement 72 ans, la destruction de l’imprimerie de la rue Viala le 17 juin 1944, l’exécution ici même de cinq résistants le 27 juillet 1944, dont les noms inscrits sur notre Veilleur de Pierre, devenu l’un des lieux les plus emblématiques de notre cité, le sanctuaire de la Résistance et de la Déportation, offrent une remarquable synthèse de la Résistance française, des résistances françaises dans leur diversité et en même temps dans leur unité fondamentale.

La Résistance à Lyon, a écrit aussi des pages glorieuses. S’y sont engagées des personnes de toutes générations, de toutes origines sociales, des ouvriers, des intellectuels, des étudiants, des patrons, des syndicalistes, des journalistes ; des résistants de toutes origines politiques, des communistes et des chrétiens, et des personnes venues de la droite, et même de diverses origines nationales avec la participation de nombreux étrangers.

Cette Résistance lyonnaise fut spirituelle avec les jésuites de Fourvière et le pasteur de Pury. Elle fut une résistance de solidarité dont témoignent les réseaux de sauvetage des juifs avec l’abbé Glasberg et l’OSE. En témoignent les nombreux Justes parmi les Nations reconnus par Yad Vashem, parmi lesquels de simples citoyens, mais aussi l’archevêque, le cardinal Gerlier, le Gouverneur militaire de Lyon, le général Robert de Saint-Vincent qui refuse de mettre à disposition des gendarmes pour organiser la déportation des juifs. Elle fut une résistance fondée sur le renseignement destiné aux Alliés, sur l’information des populations rôle dévolu à la presse clandestine, pensons à Combat et à l’imprimerie de la rue Viala avec André Bollier, et à Eugène Pons Eugène Pons dont l’imprimerie était située dans le 1° arrondissement, sur les pentes de la Croix-Rousse. C’est lui qui avait réalisé l’exploit de sortir et de distribuer un faux numéro du journal collaborateur Le Nouvelliste le 31 décembre 1943, l’une des pages les plus étonnantes de la Résistance lyonnaise.

La Résistance lyonnaise fut une Résistance organisée, structurée, grâce à l’action notamment de Jean Moulin. Elle fut une Résistance active, armée, nourrissant de nombreux maquis tout autour de la ville, elle fut encore, au quotidien, une Résistance passive, faite de petits gestes, ce que des historiens appellent la « résistance civile ».

Tout ceci a fait de Lyon une plaque tournante, plaque tournante du renseignement et de l’information, plaque tournante de l’entraide, de la protection des persécutés et de leur évacuation vers des lieux plus sécurisés, plaque tournante de l’organisation des mouvements de Résistance et de la réflexion sur l’après-guerre.

Que signifie « résister » ? La définition, on l’a vu, ne se réduit pas à une seule action, la Résistance est multiforme. Je voudrais retenir cette définition quasi scientifique que donne Germaine Tillion qui vient d’entrer au Panthéon avec Geneviève de Gaulle, Pierre Brossolette et Jean Zay. Elle écrivait en 1958 :

« On peut imaginer la Résistance comme une cristallisation : chaque cristal, par ses multiples facettes, touche à une infinité de cristaux analogues, et au fur et à mesure qu’ils entrent en contact avec la masse encore inerte et liquide –mais saturée de sel – que représentait alors la population française, cette masse cristallise à son tour. »

Mais toutes les formes de Résistance se rassemblent autour de l’idée de refus, de la volonté de se tenir debout et de l’espoir de construire un monde nouveau.

Refus patriotique de la défaite, refus politique de la dictature, refus humaniste de l’exclusion et des persécutions.

Volonté de se tenir debout face à l’adversité, de défendre la dignité de la personne humaine partout et toujours.

Construire un monde nouveau, « un avenir meilleur » disait le général de Gaulle qui parlait de « l’espérance de Lyon ». Car la Résistance, ce ne fut pas seulement un combat, ce fut aussi une réflexion sur l’avenir, quelle société pour demain, quelle paix préparer ? Ce fut le magnifique travail de préparation du futur par le Conseil National de la Résistance fondé le 27 mai 1943.

Chaque année, de nombreux élèves des lycées et des collèges se mobilisent avec leurs enseignants pour préparer le Concours national de la Résistance et de la Déportation. Les travaux rendus sont souvent remarquables. Ils ont conscience que rien n’est définitivement acquis. La démocratie, la liberté, la justice sociale, dont nous jouissons aujourd’hui grâce au sacrifice des résistants, sont des biens fragiles. L’antisémitisme s’affirme à nouveau publiquement et sans complexe, le nationalisme revient et affirme sa volonté d’exclure, de refuser les différences et même de détruire la construction européenne, qui a garanti à notre pays et à nos voisins une longue période de paix, inédite dans leur histoire. Les raisons fondamentales qui ont conduit bien des Lyonnaises et des Lyonnais à résister entre 1940 et 1944 - le refus de ce qui remet en question la dignité humaine, la volonté de se tenir debout, l’espérance d’un monde de paix - restent vivantes et pertinentes aujourd’hui.

La Ville de Lyon entend valoriser cette mémoire qui est constitutive de son identité et éclaire sa longue tradition humaniste. Le 21 juin prochain, à la Croix-Rousse, nous apposerons sur le mur de l’école Aveyron la plaque actuellement posée au sol sur l’esplanade du Gros-Caillou. Celle-ci fait mémoire des derniers pas d’homme libre de Jean Moulin se rendant à Caluire. Ce sera l’occasion d’une mobilisation des établissements scolaires du secteur, et d’un nouvel hommage que Lyon et la Métropole rendront à Jean Moulin et à travers lui, à la Résistance.

Photo Roland PICAUD

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EMOTIONS À LA LECTURE DES POÈMES DES LYCÉENS

Photos Roland PICAUD
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Photos Roland PICAUD

ZOOM SUR LE DÉROULEMENT DE LA CÉRÉMONIE AVEC UN MOMENT FORT AVEC LE CHANT DES PARTISANTS ET LA MARSEILLAISE CHANTÉS À L'UNISSONS APRÈS LES DÉPÔTS DE GERBES PAR LES AUTORITÉS ET DES JEUNES COLLÉGIENS ET LYCÉENS.

Photos Roland PICAUD
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Photos Roland PICAUD

AUX MORTS

LYON 21 JUIN 2015: L'A.M.N.D.V.D.E.N INVITÉE À LA 48ÈME JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE
LYON 21 JUIN 2015: L'A.M.N.D.V.D.E.N INVITÉE À LA 48ÈME JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE

SALUT AUX PORTES DRAPEAUX

LYON 21 JUIN 2015: L'A.M.N.D.V.D.E.N INVITÉE À LA 48ÈME JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE
LYON 21 JUIN 2015: L'A.M.N.D.V.D.E.N INVITÉE À LA 48ÈME JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE
LYON 21 JUIN 2015: L'A.M.N.D.V.D.E.N INVITÉE À LA 48ÈME JOURNÉE DE LA RÉSISTANCE

LE PRÉSIDENT ROLAND PICAUD PRÉSENTE SES RESPECTUEUSES SALUTATIONS AU GÉNÉRAL DE CORPS D'ARMÉE PIERRE CHAVANCY, GOUVERNEUR MILITAIRE DE LYON

Photo Roland PICAUD: Pierre CHAVANCY Gouverneur Militaire de Lyon; Natif de Madagascar a tout d’abord servi en Allemagne, en Guyane puis à Nîmes. À partir de 1987 il participe à l’opération Epervier au Tchad, puis au déploiement des forces françaises en Centrafrique, ainsi qu’à la guerre du Golfe. Affecté à Paris en 1991, il est promu au grade de chef de bataillon en 1992 avant de prendre part à la Force de protection des Nations unies (Forpronu) à Sarajevo en ex-Yougoslavie, afin de maintenir un contexte de paix dans un pays touché par la guerre.  Après son succès au concours du Cours supérieur d’état-major en 1995, le général Pierre Chavancy retourne au 2e Régiment étranger d’infanterie dès 1997. Véritable homme de terrain, il tient alors la fonction de chef du bureau opérations instruction et prend une nouvelle fois part à l’opération Epervier. Promu colonel en 2001, il commande la 13e demi-brigade de légion étrangère stationnée à Djibouti durant deux ans (de 2002 à 2004). Il commande la 3e Brigade légère blindée à Limoges, après sa nomination en tant que général le 1er juillet 2009. Durant cette affectation, il dirige également la brigade La Fayette en Afghanistan durant l’opération Pamir.  Enfin, cet officier de la Légion d’honneur est promu général de division le 1er août 2013, après avoir tenu le rôle de chef de la division « emploi des forces » de l’état-major des armées depuis septembre 2011.

Photo Roland PICAUD: Pierre CHAVANCY Gouverneur Militaire de Lyon; Natif de Madagascar a tout d’abord servi en Allemagne, en Guyane puis à Nîmes. À partir de 1987 il participe à l’opération Epervier au Tchad, puis au déploiement des forces françaises en Centrafrique, ainsi qu’à la guerre du Golfe. Affecté à Paris en 1991, il est promu au grade de chef de bataillon en 1992 avant de prendre part à la Force de protection des Nations unies (Forpronu) à Sarajevo en ex-Yougoslavie, afin de maintenir un contexte de paix dans un pays touché par la guerre. Après son succès au concours du Cours supérieur d’état-major en 1995, le général Pierre Chavancy retourne au 2e Régiment étranger d’infanterie dès 1997. Véritable homme de terrain, il tient alors la fonction de chef du bureau opérations instruction et prend une nouvelle fois part à l’opération Epervier. Promu colonel en 2001, il commande la 13e demi-brigade de légion étrangère stationnée à Djibouti durant deux ans (de 2002 à 2004). Il commande la 3e Brigade légère blindée à Limoges, après sa nomination en tant que général le 1er juillet 2009. Durant cette affectation, il dirige également la brigade La Fayette en Afghanistan durant l’opération Pamir. Enfin, cet officier de la Légion d’honneur est promu général de division le 1er août 2013, après avoir tenu le rôle de chef de la division « emploi des forces » de l’état-major des armées depuis septembre 2011.

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