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L'A.M.N.D.V.D.E.N SE JOINT A LA NATION POUR RENDRE L'HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE EN CE 81ÈME ANNIVERSAIRE DE SON APPEL DU 18 JUIN 1940

18 Juin 2021 , Rédigé par amndvden

HOMMAGE À L'HOMME DE COMBAT
QUI A DIT NON À LA CAPITULATION
DE JUIN 1940
L'Association du Mémorial National des Vétérans des Essais Nucléaires s'associe à la Nation pour rendre hommage au Général De Gaulle qui a su mobiliser par son appel à la radio BBC de Londres le 18 juin 1940, des hommes et des femmes qui ont rejoint la Résistance pour combattre l'envahisseur. Et ainsi il a permis que la France relève la tête et son honneur.
Le 18 juin 1940 suite à la démission du Président du Conseil, Paul Reynaud, le général de Gaulle décide de partir le lendemain pour l'Angleterre afin de poursuivre le combat. Accompagné de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, il s'installe provisoirement dans un appartement prêté par un Français, près de Hyde Park, au centre de Londres, au numéro 6 de Seymour Place. Il y rédige le texte de l'Appel qu'il prononce le 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C. Dans ses Mémoires de Guerre le Général décrit les circonstances qui ont entouré l'Appel.  « La première chose à faire était de hisser les couleurs. La radio s'offrait pour cela. Dès l'après-midi du 17 juin, j'exposai mes intentions à M. Winston Churchill. Naufragé de la désolation sur les rivages de l'Angleterre qu'aurais-je pu faire sans son concours ? Il me le donna tout de suite et mit, pour commencer, la B.B.C. à ma disposition. Nous convînmes que je l'utiliserais lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice. Or, dans la soirée même, on apprit qu'il l'avait fait. Le lendemain, à 18 heures, il lu au micro le texte que l'on connaît.
Le 18 juin 1940 suite à la démission du Président du Conseil, Paul Reynaud, le général de Gaulle décide de partir le lendemain pour l'Angleterre afin de poursuivre le combat. Accompagné de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, il s'installe provisoirement dans un appartement prêté par un Français, près de Hyde Park, au centre de Londres, au numéro 6 de Seymour Place. Il y rédige le texte de l'Appel qu'il prononce le 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C. Dans ses Mémoires de Guerre le Général décrit les circonstances qui ont entouré l'Appel.  « La première chose à faire était de hisser les couleurs. La radio s'offrait pour cela. Dès l'après-midi du 17 juin, j'exposai mes intentions à M. Winston Churchill. Naufragé de la désolation sur les rivages de l'Angleterre qu'aurais-je pu faire sans son concours ? Il me le donna tout de suite et mit, pour commencer, la B.B.C. à ma disposition. Nous convînmes que je l'utiliserais lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice. Or, dans la soirée même, on apprit qu'il l'avait fait. Le lendemain, à 18 heures, il lu au micro le texte que l'on connaît.

Le 18 juin 1940 suite à la démission du Président du Conseil, Paul Reynaud, le général de Gaulle décide de partir le lendemain pour l'Angleterre afin de poursuivre le combat. Accompagné de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, il s'installe provisoirement dans un appartement prêté par un Français, près de Hyde Park, au centre de Londres, au numéro 6 de Seymour Place. Il y rédige le texte de l'Appel qu'il prononce le 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C. Dans ses Mémoires de Guerre le Général décrit les circonstances qui ont entouré l'Appel. « La première chose à faire était de hisser les couleurs. La radio s'offrait pour cela. Dès l'après-midi du 17 juin, j'exposai mes intentions à M. Winston Churchill. Naufragé de la désolation sur les rivages de l'Angleterre qu'aurais-je pu faire sans son concours ? Il me le donna tout de suite et mit, pour commencer, la B.B.C. à ma disposition. Nous convînmes que je l'utiliserais lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice. Or, dans la soirée même, on apprit qu'il l'avait fait. Le lendemain, à 18 heures, il lu au micro le texte que l'on connaît.

Appel du 18 juin 1940

L'A.M.N.D.V.D.E.N SE JOINT A LA NATION POUR RENDRE L'HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE EN CE 81ÈME ANNIVERSAIRE DE SON APPEL DU 18 JUIN 1940
L'A.M.N.D.V.D.E.N SE JOINT A LA NATION POUR RENDRE L'HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE EN CE 81ÈME ANNIVERSAIRE DE SON APPEL DU 18 JUIN 1940
L'A.M.N.D.V.D.E.N SE JOINT A LA NATION POUR RENDRE L'HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE EN CE 81ÈME ANNIVERSAIRE DE SON APPEL DU 18 JUIN 1940
Général De GAULLE Condamné à mort par VICHY suite à son appel

Général De GAULLE Condamné à mort par VICHY suite à son appel

GENÈSE
DE LA
CAPITULATION ET SIGNATURE DE L'ARMISTICE
SUIVIE DE L'APPEL
DU
GÉNÉRAL DE GAULLE À LA BBC DE LONDRES

 

REVUE DE PRESSE

 

La débâcle et l’armistice
Le 10 mai 1940, après huit mois d’une "drôle de guerre", les parachutistes allemands sautent sur la Hollande, à l’avant-garde de trois millions d’envahisseurs. Puis, la Wehrmacht entre en Belgique.
Le commandant en chef allié, le général français Gamelin, envoie donc en Belgique ses meilleures divisions motorisées, le fer de lance de l’armée française, avec tout le corps expéditionnaire britannique. Ces soldats sont des vrais combattants, déterminés. Ils vont enrayer l’avance allemande en Belgique.
Et pourtant Hitler, dans son quartier général, est au comble de l’exaltation. Il donne comme consigne au maréchal Goering, le maître de l’aviation, de ne pas bombarder les colonnes françaises, de les laisser s’engager profondément en territoire belge. Puis il les attaque à revers. La véritable offensive se déroule à travers les Ardennes. Hitler a imaginé un piège, un coup de faucille qui brise les lignes françaises massées sur les frontières Nord et Est. La Wehrmacht encercle l’armée franco-britannique qui se trouve finalement acculée à Dunkerque. 400.000 hommes désemparés, s’entassent avec un dernier espoir de s’échapper par la mer. Le coup de faucille a réussi.
Dans le même temps, les civils des régions placées sur le passage de la Wehrmacht fuient les zones de combat. Avec l’avancée fulgurante des troupes allemandes, ce ne sont plus seulement les citadins qui paniquent mais aussi les ruraux. A Paris, les autorités tentent de canaliser l’afflux des réfugiés. La Belgique et tout le nord de la France se sont déversés sur les collèges, les casernes ou les hôpitaux, très rapidement submergés. Les voies ferrées sont coupées, la plupart des gens sont à pied et entassent quelques affaires sur des charrettes, des brouettes des vélos, pour les plus chanceux. Paris est déclarée ville ouverte, c’est-à-dire livrée sans combat à l’adversaire, pour ne pas subir le sort de Varsovie ou de Rotterdam, deux villes lourdement bombardées par l’aviation allemande. Le gouvernement est parti pour Bordeaux.
Le 14 juin 1940 à l’aube, les Allemands entrent dans Paris. La croix gammée, symbole du nazisme, flotte sur la tour Eiffel. Les occupants se ruent sur les archives des ministères abandonnés. Listes d’agents de renseignement, de Juifs, de Francs-maçons, sont immédiatement récupérées et l’original du traité de Versailles qui avait, en 1919, humilié l’Allemagne est aussitôt envoyé à Hitler. L’Exode s’arrête sur place. Les ponts de la Loire sont coupés. Il n’y a plus qu’un espoir : que les combats cessent. L’armée française, qui était considérée, avant le 10 mai, comme la première du monde, est détruite. Un million huit cent cinquante mille soldats sont faits prisonniers, avec 36.000 officiers et 176 généraux. Le 16 juin 1940, le conseil des ministres, à Bordeaux, met Reynaud en difficulté, et il démissionne. Pour lui succéder, le président de la république désigne alors Philippe Pétain comme chef du gouvernement. Le vainqueur de Verdun, annonce qu’il demande l’armistice.
Le butin de la campagne de France est immense : 2.000 chars. 5.000 canons. 300.000 fusils. 4 millions de munitions. Mais le butin, c’est surtout la France elle-même, ses usines, ses ports, ses richesses. Hitler, pour économiser ses troupes, préfère laisser une partie de la souveraineté à un gouvernement français à sa botte, avec une armée réduite, sans armement lourd. La France est coupée en deux. Une zone occupée au nord et le long de la façade atlantique, pour disposer des ports. La Méditerranée est contrôlée par l’Italie qui a une bande d’occupation le long des Alpes. Le reste est une zone dite libre, avec une nouvelle capitale, Vichy. Cette ville thermale a été choisie parce qu’elle dispose de nombreux hôtels où s’installent dès le début juillet, le Maréchal Pétain, et les ministères, dans une atmosphère pathétique.
LE GÉNÉRAL DE GAULLE CONDAMNÉ À MORT
Depuis le 22 juin, le général de Gaulle n’est plus général. Vichy l’a rétrogradé au rang de colonel. Le lendemain, il a été « admis à la retraite d’office », par mesure disciplinaire. Le 4 juillet, il a été condamné à quatre ans de prison et 100 F d’amende pour « délit d’excitation de militaires à la désobéissance ». Il a également été déchu de la nationalité française. Ce 2 août 1940, tombe l’ultime sentence : le tribunal militaire permanent de la 13e région siégeant à Clermont-Ferrand « condamne par contumace le colonel d’infanterie breveté d’état-major en retraite de Gaulle, Charles, André, Joseph, Marie, sus qualifié, à la majorité des voix, à la peine de mort, à la dégradation militaire, et ordonne la confiscation des biens meubles et immeubles du condamné ». Le chef de la France libre est accusé de : « Trahison. Atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat. Désertion à l’étranger en temps de guerre, sur un territoire en état de guerre et de siège. » Une majorité « d’au moins cinq voix » sur les sept généraux composant le tribunal a notamment répondu « oui » à cette question : « Est-il coupable d’avoir […] entretenu des intelligences avec une puissance étrangère, en l’occurrence l’Angleterre ou ses agents, en vue de favoriser les entreprises de cette puissance contre la France, notamment en prononçant des allocutions radiodiffusées de nature à provoquer et favoriser un revirement d’attitude de l’Angleterre, et de la part de cette même puissance, des agissements nuisibles à la France ? »
« SEUL AU NOM DE LA FRANCE»
Commentaire de Charles de Gaulle : « Les vieillards qui se soignent à Vichy emploient leur temps et la passion à faire condamner ceux qui sont coupables de continuer à combattre pour la France. » Puis il ajoute : « Maintenant, la France est à reconquérir. Il n’y pas de France sans épée. Je suis un soldat français à qui, pour l’instant, incombe le grand devoir de parler seul au nom de la France. » Ce même 2 août, à Vichy, le Journal officiel publie de nouvelles mesures de restriction. Le quotidien des Français ne cesse de se dégrader, encadré par les coupons de la carte d’alimentation. Désormais, le coupon n°2 donne droit à 500 g de sucre, sauf pour les enfants de moins de trois ans ; le coupon n°4 à 250 g de pâtes alimentaires ; le coupon n°5 à 100 g de riz ; le coupon n°6 à 125 g de savon de Marseille ; le coupon n°7 à 200 g de « margarine ou de produits dérivés du suif ou des matières grasses d’origine végétale ». Par ailleurs, la vente de fromages frais et de crème fraîche est désormais interdite. En ce qui concerne les restaurants, il est précisé : « Dans tout repas qui comporte un plat de viande, il ne peut être servi ni poisson, ni fromage. Les jours de viande, il ne sera pas servi, après 15 heures, de charcuterie, de triperie, de volaille, de lapin, de gibier. »
L'intéressé a fait savoir qu'il tenait ces jugements pour "nuls et non avenus".
ANNULATION DE LA CONDAMNATION À MORT DU GÉNÉRAL DE GAULLE
Arrêt du 11 janvier 1945 portant révision de la condamnation prononcée le 2 août 1940
Du jeudi onze janvier mil neuf cent quarante cinq.
Audience de la Chambre de Révision de la Cour d'Appel de Riom, tenue Messieurs Passenaud Premier Président provisoire, Chevalier de la Légion d'honneur, Heuillard et Perrin Conseillers, les plus anciens membres de cette Chambre, Boistard Procureur général provisoire, Bels greffier en chef.
Monsieur le Procureur général demandeur
D'une part,
Et Monsieur le Colonel d'Infanterie, breveté d'État-Major, en retraite Général de Brigade à titre temporaire, de Gaulle, Charles, André, Joseph, Marie, fils de Henri, Charles, Alexandre et de Maillot Caroline, Marie, né le vingt-deux novembre mil huit cent quatre-vingt dix à Lille (Nord) actuellement Président du Gouvernement provisoire de la République française à Paris.
D'autre part,
Vu la requête présentée par Monsieur le Procureur général le onze janvier mil neuf cent quarante-quatre.
Vu l'ordonnance du six juillet mil neuf cent quarante-trois.
Ouï, Monsieur le Procureur général en ses réquisitions, Monsieur le Conseiller Heuillard en son rapport, après en avoir délibéré, conformément à la loi hors la présence du Ministère public et du Greffier.
Considérant que, par jugement en date du deux août mil neuf cent quarante, le Tribunal militaire permanent de la 13e Région, séant à Clermont-Ferrand, a condamné par contumace, Monsieur le Général de Gaulle, à la peine de mort, à la dégradation militaire et à la confiscation de tous ses biens présents et à venir, ainsi qu'aux frais envers l'État, pour trahison, atteinte à la sûreté extérieure de l'État, et désertion en temps de guerre.
Considérant que les faits qui ont motivé cette condamnation se rapportent soit à la reprise de la guerre par la France, soit à des faits de prise de service dans les armées françaises ou alliées, soit à des services rendus à la Résistance française ou aux Puissances alliées.
Que par suite, ils sont légitimés par l'Ordonnance du Six Juillet Mil Neuf Cent Quarante Trois.
Par ces motifs : la Cour-Chambre de Révision
Annule la décision attaquée.
Ordonne que la mention du présent arrêt sera faite en marge de la minute de la décision annulée.
Dit que cette condamnation disparaîtra du casier judiciaire de l'intéressé et des sommiers.
Ordonne la restitution de l'amende et des frais, ainsi que de tous les biens confisqués ou mis sous séquestre, le tout par application de l'ordonnance du six juillet mil neuf cent quarante-trois.
Fait et jugé à Riom, en Chambre du Conseil lesdits jour, mois et an.
À la minute sont les signatures de Messieurs Passenaud Premier Président, Heuillard et Perrin Conseillers, Bels Greffier en chef.
Pour extrait conforme...
L'A.M.N.D.V.D.E.N SE JOINT A LA NATION POUR RENDRE L'HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE EN CE 81ÈME ANNIVERSAIRE DE SON APPEL DU 18 JUIN 1940
L'A.M.N.D.V.D.E.N SE JOINT A LA NATION POUR RENDRE L'HOMMAGE AU GÉNÉRAL DE GAULLE EN CE 81ÈME ANNIVERSAIRE DE SON APPEL DU 18 JUIN 1940
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