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HOMMAGE AUX VÉTÉRANS DE L'AVIATION FRANÇAISE AUX ESSAIS NUCLÉAIRES

31 Mars 2014 , Rédigé par amndvden

HOMMAGE AUX VÉTÉRANS DE L'AVIATION ET DE L'AÉRO NAVALE
Lors des Expérimentations Nucléaires qui se sont déroulées au Sahara Algérien et en Polynésie Française l’Armée de l’Air avait un rôle essentiel pour les transports aériens et les infrastructures aéroportuaires.
ARMEE DE L'AIR AU SAHARA
CENTRE SAHARIEN D'EXPERIMENTATION MILITAIRE
et
CENTRE D'EXPERIMENTATION MILITAIRE DES OASIS
BASE AERIENNE 167
Patrouille Aérienne 325
Compagnie de l’Air Section de Transmission Base
Escadron de Liaisons Aériennes Groupement des Unités Aériennes Spécialisées du Sahara
Section Militaire de Météorologie
État-Major Interarmées
Groupement de Liaisons Aériennes Poste de Commandement Air
La Base Aérienne 167 avait la responsabilité de tout ce qui était purement aérien : escale, tour, ELA 57 et garages.
GENESE (Présentation non Exhaustive)
La Base Aérienne 167 de Reggane est créée en mai 1961, succédant à la PA-CSEM 322. Elle comprend en particulier la Compagnie de l'Air 2/167, la Station météorologique 22/ 167 et la Section de Transmission Base 85/167 qui a succédé à la Section de Transmission Base 81/330 créée le 1er août 1958. En août 1961, l’Escadrille de Liaisons Aériennes 57 de Blida vient s’installer à Reggane. L’Escadrille de Liaison Aériennes 57 est chargée d’assurer des missions de liaison et de transport et des activités opérationnelles, reconnaissances et appui-feu en MD 315, Evasan en C 47 ou MD 312. Le Groupement des Unités Aériennes Spécialisées du Sahara quitte Alger pour Reggane en été 1961 ; il devient Région aérienne du Sahara ou RASA. La Base Aérienne 167 administrée par la Compagnie de l'Air 2/167 comprend alors la PA à la Base aéroterrestre 50/167, la Section Militaire de Météorologie 22/167, le Commandement de la Région Aérienne du Sahara 4/360, l’Escadron de Liaisons Aériennes 57, la Patrouille Aérienne à l’Etat Major Interarmées du Commandement au Sahara 5/360 et la Patrouille Aérienne au Commandement des transmissions interarmées 86/360. La Région Aérienne du Sahara devient le 1er juillet 1962, le Commandement des Éléments air au Sahara (CEASA) 4/360 qui est dissous le 31 octobre suivant. Le 31 août 1962 l’Escadron de Liaisons Aériennes 57 est dissoute, ses personnels et son matériel sont absorbés par le Groupe des Liaisons Aériennes 45. Le Poste de Commandement Air 70/167 de Reggane est créé le 1er octobre 1962.
Le Centre d’Expérimentations Militaires des Oasis (CEMO) prend ainsi la relève de Reggane dès le 5ème essai le 7 novembre 1961 à Tan Affela
En effet, parallèlement aux travaux de Reggane, un autre site a été préparé dans le Hoggar à 150 kilomètres au nord de Tamanrasset, pour des expériences souterraines. Le Centre d’Expérimentations Militaires des Oasis (CEMO) prend ainsi la relève de Reggane dès le 5ème essai le 7 novembre 1961 à Tan Affela. Du 6ème (1er mai 1962) au 17ème tir (16 février 1966) le site d’In-Ecker est utilisé ; tous ces essais en galerie ont une puissance d’environ 20 kilotonnes. Un terrain a été aménagé à proximité à In-Amguel ; à 920 kilomètres au sud d’Ouargla, et est ouvert le 1er février 1961. Une Patrouille Aérienne-CEMO 325 est créée ; les moyens Air qui lui sont nécessaires sont détachés de Reggane. Les Sections Militaires de Météorologie 22/325 et Section de Transmissions Bases 85/325 sont créées le 1er mai 1961. La Base Aérienne 167 est dissoute la 30 juin 1963 ainsi que la Section Militaire de Météorologie 22/167 et la Section des Transmissions Base 85/167 ; le 1er juillet la Compagnie Aérienne 2/167 redevient la Patrouille Aérienne-CSEM 322 de Reggane. Cette Patrouille Aérienne 322 est dissoute le 31 mars 1964. Le lendemain, le Détachement Support Aérien 50/167, rattaché à la Patrouille Aérienne-Centre d’Expérimentation Militaire des Oasis 325 d’In-Amguel, est créé pour assurer le fonctionnement d’une base escale.
Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie
Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie
Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie
Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie
Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie
Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie

Hommage aux vétérans de l'Aviation au Sahara et en Polynésie

L’ installation du Centre d'essais nucléaires de Reggane vont conduire le commandement à l'achat de nouveaux avions gros porteurs. Les Breguet 761S déjà en service étaient bien adaptés comme moyens-courriers vers l'Algérie.
Les Breguet Deux Ponts seront surtout attachés aux transports logistiques sur l'Algérie et plus particulièrement au profit des Centres d'Expérimentations Nucléaires du Sahara à REGGANE et IN-AMGUEL . La première bombe atomique expérimentale fut transportée par un BR765.
HOMMAGE AUX VÉTÉRANS DE L'AVIATION FRANÇAISE AUX ESSAIS NUCLÉAIRES
Le Breguet BR 765 a été l'avion qui a transporté la 1ère Bombe Atomique qui explosera le 13 Février 1960, avion Etendard IV 2P,
Le Breguet BR 765 a été l'avion qui a transporté la 1ère Bombe Atomique qui explosera le 13 Février 1960, avion Etendard IV 2P,
Le Breguet BR 765 a été l'avion qui a transporté la 1ère Bombe Atomique qui explosera le 13 Février 1960, avion Etendard IV 2P,

Le Breguet BR 765 a été l'avion qui a transporté la 1ère Bombe Atomique qui explosera le 13 Février 1960, avion Etendard IV 2P,

Insigne du Centre Saharien d'Expérimentation Militaire

Insigne du Centre Saharien d'Expérimentation Militaire

13 FÉVRIER 1960

13 FÉVRIER 1960

ARMEE DE L'AIR EN POLYNÉSIE FRANÇAISE
CENTRE D'EXPÉRIMENTATION DU PACIFIQUE
A la suite des accords spéciaux conclus avec l’Algérie qui venait d’avoir son indépendante, il convenait pour la France de trouver une nouvelle zone d’essais nucléaires susceptible de remplacer celle du Sahara. Le choix de la Direction des Centres d’Expérimentations Nucléaires se porta sur les dépendances françaises du Pacifique austral et c’est ainsi que naquit le Centre d’Expérimentation du Pacifique (CEP). Dès juillet 1963, les trois armées unissaient leurs efforts et leurs moyens en vue de réaliser l’infrastructure logistique du CEP dans les atolls isolés de l’archipel des Tuamotu. En 1966, tout était prêt et la base interarmées de HAO voyait le jour en tant que plaque tournante et centre de commandement des sites de tir de Mururoa et Fangataufa. Présente à partir de 1964, l’Armée de l’Air prit une part importante dans la phase de construction du CEP, notamment en constituant sur place une unité de transport aérien destinée à soutenir ses bases.
L'armée de l'air s'occupait de ces bases aériennes, Tahiti, Hao, Mururoa et du transport aérien. Concernant le transport aérien cela ressemblait beaucoup à une compagnie aérienne à savoir les grandes lignes avec itinéraires Paris, Montréal, Los-Angelès, Tahiti d'une part et inverse, l'autre grande ligne plus stratégique sans passagers ou très peu (un, deux maxi) Paris, Point à Pitre, Hao. Les lignes intérieures Tahiti - Mururoa et Tahiti - Hao avec des variantes Tahiti - Hao - Mururoa et inverse pour les deux.
Insigne de la Direction des Centres d'Expérimentations Nucléaires

Insigne de la Direction des Centres d'Expérimentations Nucléaires

Base Aérienne 185 d'Hao comprenant un ensemble opérationnel groupant l'Escadron de Marche 00.085 "Loire" sur avion Vautour; l'Escadrille "8S" sur avion Neptune. Détachement: Transport, Hélicoptères, Catalina...
Base Aérienne 185 d'Hao comprenant un ensemble opérationnel groupant l'Escadron de Marche 00.085 "Loire" sur avion Vautour; l'Escadrille "8S" sur avion Neptune. Détachement: Transport, Hélicoptères, Catalina...
Base Aérienne 185 d'Hao comprenant un ensemble opérationnel groupant l'Escadron de Marche 00.085 "Loire" sur avion Vautour; l'Escadrille "8S" sur avion Neptune. Détachement: Transport, Hélicoptères, Catalina...
Base Aérienne 185 d'Hao comprenant un ensemble opérationnel groupant l'Escadron de Marche 00.085 "Loire" sur avion Vautour; l'Escadrille "8S" sur avion Neptune. Détachement: Transport, Hélicoptères, Catalina...
Base Aérienne 185 d'Hao comprenant un ensemble opérationnel groupant l'Escadron de Marche 00.085 "Loire" sur avion Vautour; l'Escadrille "8S" sur avion Neptune. Détachement: Transport, Hélicoptères, Catalina...

Base Aérienne 185 d'Hao comprenant un ensemble opérationnel groupant l'Escadron de Marche 00.085 "Loire" sur avion Vautour; l'Escadrille "8S" sur avion Neptune. Détachement: Transport, Hélicoptères, Catalina...

Le commandement des bases de Hao et de Mururoa étaient partagés. Mururoa commandé par un marin de 1963 à 1975, par un terrien de 1976 à 1983 et alternativement par un aviateur et un terrien tous les ans jusqu'en 1997. Hao de 1964 à 2000 par aviateur.

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Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.
Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.
Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.
Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.
Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.
Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.
Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.

Insigne de la Base Aérienne 185 et Atoll de Hao qui accueillait l'Aviation.

MURUROA ET FANGATAUFA
Présentation non Exhaustive
Déterminée à poursuive les essais nucléaires mais obligée de quitter le Sahara, la France devait impérativement trouver un nouveau site qui réponde à un certain nombre de conditions et qui soit en particulier vide de population et éloigné de toute grande concentration urbaine. Dès 1962, en prévision de ce transfert, le Centre d'Expérimentations du Pacifique (CEP) avait été créé et les atolls de Mururoa et de Fangataufa avaient été retenus comme sites potentiels. En janvier 1964 avait également été créée la Direction des Centres d'Expérimentation Nucléaire (DIRCEN) qui devait être chargée de la construction puis de l'exploitation de ces deux nouveaux sites de tir.
Déterminée à poursuive les essais nucléaires mais obligée de quitter le Sahara, la France devait impérativement trouver un nouveau site qui réponde à un certain nombre de conditions et qui soit en particulier vide de population et éloigné de toute grande concentration urbaine. Ainsi la création effective du CEP le 21 septembre 1962 se terminera le 27 janvier 1996 avec la 181e et dernière explosion nucléaire. Ce seront huit campagnes de tir en atmosphère qui se dérouleront du 2 juillet 1966 au 14 septembre 1974 et qui accumuleront quarante et un tirs.
Aux côtés de l'Armée de l'Air l'Aéro Navale avec les Portes Avions FOCH et CLEMENCEAU effectuera ses missions avec dévouement.
L’apogée de cette présence se situe en 1968 où pas moins de 56 appareils de l’Aéronautique navale sont présents sur zone. Outre les Etendard IV, les Alizé et les hélicoptères de l’aviation embarquée, les avions de patrouille maritime P2V-6 et P2V-7 Neptune voisinent avec les amphibies Catalina, si utiles pour le ravitaillement des atolls.
Puis l’adoption du mode de tir souterrain à partir du 42e tir, le 5 juin 1975, permettra une économie des moyens aériens, ce qui entraînera une réduction des forces de l’Aéronautique navale déployées dans cette partie du monde. Le groupement d’Aéronautique navale du Pacifique est dissous en février 1976 et l’escadrille d’hélicoptères 27S disparaît en août 1980. L’escadrille 12S reste alors seule à Tahiti, mettant en œuvre des P2-H Neptune et une Alouette III. Les Falcon Gardian remplacent ce parc en 1984. En 2000, la flottille 25F, résultant de la fusion des escadrilles 9S de Nouméa et 12S de Tahiti, est créée avec ces mêmes Gardian et y est toujours active de nos jours.
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)
Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)

Porte Avions Clemenceau avec ses Crusaders, Alizés, Etandards et l'Atoll de Mururoa (vue aérienne)

Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa
Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa
Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa
Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa
Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa
Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa
Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa

Porte Avion Foch et l'Atolle de Fangataufa

Ecusson tissu de l'Aéro Navale

Ecusson tissu de l'Aéro Navale

Les largages à partir d'avions
En 1966, 1973 et 1974, trois expérimentations ont été effectuées à partir d'avions en vol dans des zones éloignées de Mururoa respectivement de 85, 26 et 17 kilomètres. Ces essais avaient l'avantage de reproduire assez exactement les conditions réelles d'utilisation des armes nucléaires.
Les avions Vautour 2VN PP devaient effectuer des prélèvements de poussières radioactives par des tuyères qui étaient fixées sous les ailes des avions. Ils décollaient de Hao à H-5 minutes pour entrer dans le nuage radioactif à H+45 minutes. Les Vautour V2N étaient équipés avec des missiles Matra qui étaient tirés dans le nuage. Ces missiles étaient ensuite récupérés en mer par des hélicoptères de l’Aéronavale. D’autres avions de surveillance, les Neptune, suivaient de plus loin le nuage radioactif. Les avions qui pénétraient dans le nuage radioactif étaient évidemment contaminés et devaient être décontaminés. Ces opérations étaient effectuées sous la responsabilité de l’officier NBC (Nucléaire, Biologique, Chimique) de l’Escadron. Un site particulier, l’«Aire de décontamination des avions » était situé à l’extrémité de la piste d’aviation de Hao, en bordure de l’océan Pacifique.
Après avoir participé aux 8 campagnes d'essais nucléaires atmosphériques les avions vautours contaminés ont été immergés en mer
Après avoir participé aux 8 campagnes d'essais nucléaires atmosphériques les avions vautours contaminés ont été immergés en mer
Après avoir participé aux 8 campagnes d'essais nucléaires atmosphériques les avions vautours contaminés ont été immergés en mer

Après avoir participé aux 8 campagnes d'essais nucléaires atmosphériques les avions vautours contaminés ont été immergés en mer

L'Armée de l’Air avec l’Escadron Loir ; Escadrille 275 ; Groupement Aérien Mixte 82 ; Escadres Bigorre et Estérel et le Génie de l'Armée de l'Air était opérationnelle à Mururoa et Fangataufa
L’Armée de l’Air avait également un rôle essentiel pour les transports aériens et les infrastructures aéroportuaires.
Avec l'ouverture en 1964 du centre d'essai du Pacifique (CEP), l'Armée de l'air se trouve confrontée aux difficultés liées au soutien logistique de bases très éloignées de la métropole. Elle décide d'élargir son parc de DC 6 B et opte pour l'acquisition d'un quadriréacteur long courrier, le Douglas DC 8, particulièrement bien adapté aux impératifs du transport sur longues distances. Destiné au groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM), le premier appareil est acheté à la compagnie UTA. Ce DC 8 55F, immatriculé FRAFA, est pris en compte par l'Armée de l'air le 30 janvier 1966.   Les campagnes d'essais nucléaires dans le Pacifique nécessitent également des rotations de plus en plus fréquentes pour acheminer un important matériel sur nos bases avancées de Polynésie. L'utilisation des quadriréacteurs s'intensifie, au point qu'un troisième appareil de type DC 8, le FRAFC, est affecté le 30 juin 1972 à I'ET 3/60 Estérel pour être principalement utilisé au profit des armées.
Avec l'ouverture en 1964 du centre d'essai du Pacifique (CEP), l'Armée de l'air se trouve confrontée aux difficultés liées au soutien logistique de bases très éloignées de la métropole. Elle décide d'élargir son parc de DC 6 B et opte pour l'acquisition d'un quadriréacteur long courrier, le Douglas DC 8, particulièrement bien adapté aux impératifs du transport sur longues distances. Destiné au groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM), le premier appareil est acheté à la compagnie UTA. Ce DC 8 55F, immatriculé FRAFA, est pris en compte par l'Armée de l'air le 30 janvier 1966.   Les campagnes d'essais nucléaires dans le Pacifique nécessitent également des rotations de plus en plus fréquentes pour acheminer un important matériel sur nos bases avancées de Polynésie. L'utilisation des quadriréacteurs s'intensifie, au point qu'un troisième appareil de type DC 8, le FRAFC, est affecté le 30 juin 1972 à I'ET 3/60 Estérel pour être principalement utilisé au profit des armées.
Avec l'ouverture en 1964 du centre d'essai du Pacifique (CEP), l'Armée de l'air se trouve confrontée aux difficultés liées au soutien logistique de bases très éloignées de la métropole. Elle décide d'élargir son parc de DC 6 B et opte pour l'acquisition d'un quadriréacteur long courrier, le Douglas DC 8, particulièrement bien adapté aux impératifs du transport sur longues distances. Destiné au groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM), le premier appareil est acheté à la compagnie UTA. Ce DC 8 55F, immatriculé FRAFA, est pris en compte par l'Armée de l'air le 30 janvier 1966.   Les campagnes d'essais nucléaires dans le Pacifique nécessitent également des rotations de plus en plus fréquentes pour acheminer un important matériel sur nos bases avancées de Polynésie. L'utilisation des quadriréacteurs s'intensifie, au point qu'un troisième appareil de type DC 8, le FRAFC, est affecté le 30 juin 1972 à I'ET 3/60 Estérel pour être principalement utilisé au profit des armées.
Avec l'ouverture en 1964 du centre d'essai du Pacifique (CEP), l'Armée de l'air se trouve confrontée aux difficultés liées au soutien logistique de bases très éloignées de la métropole. Elle décide d'élargir son parc de DC 6 B et opte pour l'acquisition d'un quadriréacteur long courrier, le Douglas DC 8, particulièrement bien adapté aux impératifs du transport sur longues distances. Destiné au groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM), le premier appareil est acheté à la compagnie UTA. Ce DC 8 55F, immatriculé FRAFA, est pris en compte par l'Armée de l'air le 30 janvier 1966.   Les campagnes d'essais nucléaires dans le Pacifique nécessitent également des rotations de plus en plus fréquentes pour acheminer un important matériel sur nos bases avancées de Polynésie. L'utilisation des quadriréacteurs s'intensifie, au point qu'un troisième appareil de type DC 8, le FRAFC, est affecté le 30 juin 1972 à I'ET 3/60 Estérel pour être principalement utilisé au profit des armées.

Avec l'ouverture en 1964 du centre d'essai du Pacifique (CEP), l'Armée de l'air se trouve confrontée aux difficultés liées au soutien logistique de bases très éloignées de la métropole. Elle décide d'élargir son parc de DC 6 B et opte pour l'acquisition d'un quadriréacteur long courrier, le Douglas DC 8, particulièrement bien adapté aux impératifs du transport sur longues distances. Destiné au groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM), le premier appareil est acheté à la compagnie UTA. Ce DC 8 55F, immatriculé FRAFA, est pris en compte par l'Armée de l'air le 30 janvier 1966. Les campagnes d'essais nucléaires dans le Pacifique nécessitent également des rotations de plus en plus fréquentes pour acheminer un important matériel sur nos bases avancées de Polynésie. L'utilisation des quadriréacteurs s'intensifie, au point qu'un troisième appareil de type DC 8, le FRAFC, est affecté le 30 juin 1972 à I'ET 3/60 Estérel pour être principalement utilisé au profit des armées.

Nos remerciements à Monsieur Gérard JOYON Ancien Vétéran de Mururoa de 1971 à 1972
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